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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 18:56

Et voici mon interprétation de la chanson :) Deux ou trois endroits m'ont un peu fait hésiter, mais je suis assez contente quand même.

Cause of Flickeness

Ta vanité germe de la perversion, c'est ton petit monde

SAVE ME

En-dessous de la bienveillance
En-dessous de la bienveillance
S'est faufilé dans son ombre un prétexte indécis

Attiré par le sadisme, juste avant l'explosion de l'estime personnelle

Admiration, admiration
L'oeil vif, vif, à qui est-ce le jour ?
Moi, qui ne peux m'empêcher de déjà vous adorer;
Vous et votre attitude défiante

Wake me up, l'au-delà est printanier
Wake me up, l'au-delà est printanier
Wake me up, l'au-delà est printanier
Qu'on s'endorme sur la terre de la puberté
Wake me up, dansez en ce bas monde
Wake me up, dansez en ce bas monde
Wake me up, dansez en ce bas monde
He is clever

Abandonner pour quelqu'un,
Cherchant un sens à la persévérance
Poursuivre, ne pas en terminer
Est-ce futile ? Et qui en décide ?

En-dessous la bienveillance
En-dessous la bienveillance
S'est faufilé dans son ombre un prétexte indécis

Et si tu ne m'enseignais que l'amour ?

Tu es la seule pour moi, cette fausse bonne entente fait qu'on ne peut l'arrêter
Je n'ai besoin de personne d'autre, alors aime-moi tout de suite
Bien que tout cela se dissipe...

Wake me up, l'au-delà est printanier
Wake me up, l'au-delà est printanier
Wake me up, l'au-delà est printanier
Qu'on s'endorme sur la terre de la puberté
Wake me up, dansez en ce bas monde
Wake me up, dansez en ce bas monde
Wake me up, dansez en ce bas monde
He is clever

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 21:27

J'ai enfin écouté le dernier Dir en grey (il semblerait que je suis en retard...). Et il est donc temps de se remettre au travail.

Phenomenon.... ah la la... Faut la voir comme la description d'un paysage, un paysage très érotique, par contre. :)

Notes:

Miel: Mizuame, ("bonbon eau"). Pas de traduction efficace trouvée. Mais il y a une page wikipedia sur mizuame, je vous laisse découvrir le produit.

Une chair sans borne aux sept couleurs : C'est sous-entendu les 7 couleurs perçues dans le spectre (l'arc-en-ciel)

Phenomenon

Je me mélange aux nuances de la cavité
Une chair sans borne aux sept couleurs
Ce n'est pourtant qu'une simple boîte

Ce n'est pourtant qu'une chaleur corporelle
Le language d'un orage d'été

Vais-je en perdre la raison ?

C'est un amour qui déborde, un amour qui se mélange,
Ta voix candide
Le passé, déjà lassé, me fait signe

Ce n'est pourtant qu'une chaleur corporelle
Une chair qui transporte
"A demain !"
Venant de cette réalité pesant sur mes épaules

Vais-je en perdre la raison ?

Je vois enfin la beauté de l'orage d'été
Au travers le miel
Je vois enfin la beauté de l'orage d'été
Voila tout...

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 20:18

Hello !

Aah comme j'ai été occupée...  mais voici mon interprétation du dernier single.

C'est clairement une petite conversation avec le pays du soleil levant auquel on assiste :D

 

------

Sustain the untruth

 

Toi déformé

The inside mind

Une beauté écarlate déformée

Je peux encore te repeindre

 

C'est ça... encore.

 

Je suis arrivé à destination, errant mais guidé par une douce voix

Alors que je brûlais avec les arbres morts.

 

Tu peux encore distinguer la droite de la gauche,

Alors aime donc, peu importe les apparences.

 

Dans ta main droite, l'affection ?

Et qu'y a-t-il dans ta main gauche ?

 

JE SUIS JOLIE

 

Image

Mon coeur, qui se berce doucement, enfermé, attend le soleil couchant.

Je suis déjà tourné vers le futur.

 

En ces temps troubles, ton leger

Indécent mensonge.

 

------

 

Note :

J'ai mis « jolie » à la forme féminine, car la phrase est dans le style et le vocabulaire employés par les femmes. 

 

Merci ! 

Koto

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 23:45

Bonjour !

Non, le blog n'est pas mort. Mais maintenant que l'été est fini, que les jeux sur lesquels je bosse sont sortis, je retourne à mes livres et mes kanji. Je commence par une traduction que je dois faire depuis bien 300 ans. 

Je vous conseille de consulter la page wiki sur Kagome Kagome

http://en.wikipedia.org/wiki/Kagome_Kagome

Les paroles sont inspirées de cette chanson, et ça aide beaucoup à comprendre.

-------------------------

Shokubeni 

 

Kategorize

Dans un jardin sans les pulsations de myriades d'insectes

La voix des gens enfouie sous terre, une jeune fille la tête pleine de rêves vend son corps.

 

Cela commence

 

Kagome dans la boîte, kagome dans la boîte, quand vas-tu sortir de là ?

Kagome dans la boîte, kagome dans la boîte, l'inhumanité qui y grouille est un banquet démoniaque

 

Ce rêve est une jeune fille qui dessine un rêve dans un rêve au rêve éphémère

 

Kategorize

Qui est derrière toi à la petite tête pleine de rêves ?

 

Cela commence

 

Même s’il tue sa voix, même caché dans les ténèbres, cette nuit ce sera le dos de qui ?

Demain aussi, le soir déjà vers une terre de prison, regarde ! Celui du démon dissimulé derrière une apparence bariolée

 

Kagome dans la boîte, kagome dans la boîte, quand vas-tu sortir de là ?

 

Kagome dans la boîte, kagome dans la boîte, l'inhumanité qui y grouille est un banquet démoniaque  

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 00:05

Hello !

Bon... je considère la traduction plus ou moins en travaux. Elle est finie mais il y a une ou deux choses que je vois et que j'arrive pas à transcrire de façon totalement satisfaisante encore, et ça m'énerve. Cela dit, je reste relativement sûre de moi (malgré le fait que ma traduction, encore une fois, diffère des autres.... :S). 

*edit : nan elle risque clairement de changer, enfin, la partie avec la balle temari, ça va pas....

 

Unravelling

孵らないお前を背にし
約束を思い返す

降り掛かる残飯さえもダイヤと無垢な雫

濤風に乗せ
シドロモドロ合せ鏡
無人のノアへ
Un de plus

思い出す度
沸き上がる絶望に
触れていたい
もう...終わろう

瞼の向こう側で誰の影を踏む?

渇いた胸を癒すように深まる
名も無き明日に。
こうして歩き出す
もう見えない朝は綺麗?

濤風に乗せ
シドロモドロ合せ鏡
無人のノアへ
Un de plus

Qu'est ce que j'aime vraiment
忘れる度、何が愛と?
忘れる度、何が俺で?
忘れる度、何が生まれる?
忘れる度気付く

さあ始まる そう静寂の闇に
手鞠 ついて 今に
狂いだし ぶちまき叫ぶから
今一度見て欲しい

胸を癒すように深まる
名も無き明日に。
こうして歩き出す
もう見えない朝は綺麗?

布で 眼を伏せれば何もかもが
抉られた傷口オナニー
第三者は口を揃えて
八方美人の射精パーティー

-------------------------------------

Unravelling

Je te tourne le dos, à toi qui n’éclos pas

Puis, je me souviens de notre promesse

 

Même ces restes de nourriture qui jaillissent sont autant de diamants et de gouttes pures

 

Je navigue sur vents et marées

Un miroir faisant face à la confusion

En direction d’un Noah déserté

Un de plus

 

A chaque fois que je m’en souviens

Par mon désespoir en ébullition

Je veux être touché

Allez…  il faut en finir

 

En dessous mes paupières, sur l’ombre de qui suis-je en train de piétiner ?

 

Comme pour soulager ma poitrine assoiffée

Le lendemain sans nom s’avance de plus en plus.

De la sorte, je commence à marcher

Cette matinée que je ne peux plus observer est-elle belle ?

 

Je navigue sur vents et marées

Un miroir faisant face à la confusion

En direction d’un Noah déserté

Un de plus

 

Qu’est-ce que j’aime vraiment

A chaque fois que je l’oublie, qu’y a-t-il avec l’amour ?

A chaque fois que je l’oublie, de quoi suis-je l‘instrument ?

A chaque fois que je l’oublie, que va-t-il naître ?

A chaque fois que je l’oublie je le réalise

 

Allez, ça commence, dans les ténèbres silencieuses

En faisant des rebonds avec ma balle temari, tôt ou tard

Elle hurle, folle et tellement bien confectionnée

Que j’ai envie de la regarder, rien qu’une fois

 

Comme pour soulager ma poitrine assoiffée

Le lendemain sans nom s’avance de plus en plus.

De la sorte, je commence à marcher

Cette matinée que je ne peux plus observer est-elle belle ?

 

Si dans une étoffe les yeux sont dissimulés, tout

Masturbe des plaies qui ont été percées

Les tierces personnes parlent à l’unisson

La fête de l’éjaculation des petits hypocrites. 

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 19:47

Et ça sera tout  pour Tatto tribal :)

 

Vous avez du ressentir quelque chose de différent au fond de vous une fois le travail terminé, ne serait-ce qu’à cause de la douleur.

Kyo : C’est clair que j’ai eu un sentiment d’accomplissement (rires). Je me suis dit que je n’avais pas abandonné face à tous ces obstacles. Je suis un peu dégoûté de pas pouvoir voir mon dos, par contre.  En fait, je voulais continuer à tatouer mais Sezuki san est partie en Allemagne. Et c’est la seule personne par laquelle je veux me faire tatouer.

 

C’est parce que vous avez la même sensibilité, et que vous voulez continuer à créer avec elle ?

Kyo : En effet. On a beaucoup parlé de notre envie de vouloir faire quelque chose d’unique, d’inédit. J’ai envie de me faire tatouer par des personnes que j’aime, en tant que personne. Peu importe combien la personne est douée, si je la déteste, je ne vais pas vouloir me faire tatouer par elle. Surtout que maintenant, je compte me faire tatouer des divinités japonaises ou des dessins que j’aurais faits moi-même. Il est donc essentiel que le tatoueur me comprenne.

 

C’était pendant le live de Lotus que j’ai vu votre tatouage de Senju Kannon. La phrase « Toutes ces pensées inscrites sur ton dos… » est liée à votre tatouage, n’est-ce pas ?

Kyo : Oui. Beaucoup ont pu voir en concert mon tatouage, lorsque je suis torse nu. Et si le voir a réussi, ne serait qu’un tout petit peu, à transmettre une impression…  Je l’espère en tout cas.

 

Au final, en vous écoutant, je me rends compte que tout est lié à volonté de s’exprimer.

Kyo : Il y a beaucoup de façon de procéder pour s’exprimer. J’ai l’impression que je pourrais mourir si je ne m’exprime pas. Que ce soit par la musique, le dessin, la photo. Je pense que si je ne m’exprime pas, alors ma vie n’a aucune valeur.

 

C’est vous qui avez dessiné la jaquette du single Rinkaku, n’est-ce pas ?

Kyo : C’était il y a deux ans, quand on était en tournée aux US, en décembre. Ça nous arrivait souvent d’attendre 6 heures à l’aéroport. Alors que je cherchais à faire quelque chose pour tuer le temps, je trouve dans mon sac un carnet de notes et un crayon. Je n’avais aucune intention de me lancer dans quelque chose de sérieux, je voulais juste griffonner un truc parce que j’avais du temps libre. Et là, je dessine quelque chose assez étrange. J’ai essayé de le refaire. Mais c’était encore trop bizarre. Même pendant les balances, alors que les membres du groupe faisaient leurs arrangements et partaient, je restais dans la salle à dessiner. J’ai passé la moitié de l’année à dessiner comme un idiot. C’est à partir de ce moment qu’une nouvelle façon de m’exprimer  s’est ouverte à moi, en dehors de la musique. Je n’ai jamais appris à dessiner. Il doit donc y avoir pas mal de trucs qui restent assez bancals. Après tout, il n’y a pas vraiment de règle, n’est-ce pas ? Et c’est ce qui me convient.

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 18:25

(En fait, je vais le faire en trois parties... la troisième partie sera pas longue cela dit)

 

Ça veut donc dire que le chant a été finalisé en mai 2012 environ ? Alors que le docteur vous avait dit de ne pas chanter plus de deux heures par jour. Vous avez fait toutes les parties vocales sans même vous ménager !? (rires)

Kyo : Est-ce que j’ai l’air d’être du genre à me ménager ? (rires) Mais je devais malgré tout guérir ma gorge, donc l’enregistrement a été le plus bref possible. J’avais tendance à penser que ça serait plus facile de faire des remakes, car ce sont de vieux morceaux. Mais en tentant l’exercice, au final ça ne change pas beaucoup d’un véritable album. En fait, c’était même assez difficile à faire. Ça prend beaucoup de temps de briser ce qui existe déjà, insérer des façons de faire plus actuelles…. Et quand tu as fini, tu te rends compte que ce n’est pas encore ça… (rires)

 

En live, vous faites beaucoup d’improvisations sur les paroles et le chant. Mais est-ce que, pour votre tournée d’avril, vous allez dorénavant jouer les chansons de la même manière que sur le mini album, qui sont un peu sous leur forme idéale ?

Kyo : Peut-être que… si on les jouait maintenant, elles auraient encore une autre forme (rires). Mon état d’esprit n’est pas si différent, entre les lives et le studio. C’est juste que là, le « moi » du moment a été capturé en studio. Mais j’ai envie que les choses restent véritablement à l’état brut.

Oh… je vois. Leur force réside dans l’émotion de l’instant. Je voulais aussi vous parler de vos tatouages. Votre premier tatouage est bien le papillon bleu sur votre bras droit, n’est-ce pas ?

Kyo : En effet. C’était 12, 13 ans plus tôt, juste après avoir sorti Macabre. Il n’y a aucune signification, ni même aucun raison à ce tatouage. Et j’ai eu mes problèmes aux oreilles pendant la tournée de cet album…

 

Vous avez dû reporter plusieurs concerts à cause de vos problèmes de surdité. 

Kyo : Oui. Et c’est à ce moment-là que je me suis aussi fait des piercings le visage.

 

Lors de la tournée qui a suivi votre rétablissement, vous avez surpris tout le monde en montant sur scène avec, d’un coup, plein de piercings et un tatouage. Les gens ont plein de raisons de se faire tatouer, ça peut aider à ordonner ses sentiments par exemple. Qu’en est-il pour vous ?

Kyo : Pour mon cas, je n’ai aucune raison. Je le fais parce que j’ai envie (rires). C’est aussi simple que ça. C’est classique de penser qu’il faut absolument avoir une raison, que ça va rester à vie, que ça fait mal…. Et que c’est pour ça que ça prend toute sa signification. Mais pour moi ce n’est pas forcément une évidence le fait que tout doit avoir une raison. Il se trouve juste que ce que j’ai fait, je suis obligé de le garder à vie, c’est tout… (rires).  C’est bien comme ça, non ? J’ai fait tatouer un papillon parce que c’était ce que je voulais à ce moment précis. Cependant, par la suite, je m’en suis vraiment lassé, alors je l’ai masqué avec autre chose (rires). Je trouvais qu’il n’allait pas avec le style que j’ai adopté par la suite.

 

Depuis le début c’est Sezuki san (qui travaillait avant pour NS7 DEPT. Mais elle a déménagé en Allemagne) qui fait vos tatouages, n’est-ce pas ?

Kyo : Au début c’était Sezuki san, et ensuite il y en a certains faits à l’étranger, ou par une connaissance à Osaka. J’ai fait le tatouage au cou à l’étranger, environ 5 minutes après avoir terminé un concert (rires). J’ai demandé à une personne qui était avec nous en tournée s’il connaissait quelqu’un de bien et il m’a dit connaître une personne,  que je lui ai donc demandé d’appeler. Une fois le concert terminé, cette personne se trouvait dans la salle (rires). On devait bouger tout de suite, pour les prochaines dates. Sans attendre, il m’a tatoué comme ça, alors que j’étais plein de sueur (rires). Je ne peux donc pas vraiment dire que mes tatouages ont beaucoup de sens. Par contre, pour celui du dos, j’avais dit à Sezuki san que je voulais une divinité. J’avais déjà le Fenghuang et le dragon, ces deux-là étaient ce que j’avais de plus imposant.  Et pour l’ensemble du dos, il fallait que je fasse quelque chose d’encore plus grand, afin de garder un équilibre. Alors qu’on discutait de mon envie de me tatouer une divinité, on a commencé à parler du fait que j’aimais bien la déesse Senju Kannon. Et on a donc décidé que ça serait elle qu’on représentera.  Et elle a accepté de le faire.

 

Quand avez-vous fait le tatouage de Senju Kannon ? Vous avez surpris tout le monde en arrivant en fin d’année 2011 avec ce tatouage, personne n’était au courant.

Kyo : En juillet. Et dans un laps de temps le plus court de sa carrière, d’après Sezuki san (rires). Comme elle n’aurait jamais pu terminer avant le début de la tournée, je devais venir chez elle tous les jours, un peu comme si j’allais à l’école. A la base ça devait être 3, 4 heures par jour. Mais c’était encore insuffisant pour terminer à temps, donc à la fin, on a fait 7,8 heures d’affilées sur deux jours. J’étais un peu engourdi, à tous les niveaux (rires). Elle avait déjà fait Senju Kannon avant, sur d’autres clients, mais ils ont arrêté au bout de la 6e ou 8e main. Ce qui fait mal, c’est qu’il y a beaucoup de mains et beaucoup de chapelets. Au début je n’étais pas trop partant, mais bon, étant ma divinité préférée de Kyoto, et d’autres avant moi ayant abandonné à cause de la douleur… je me devais d’aller jusqu’au bout. Il semble que beaucoup de tatoueurs soient aussi très réticents. Quand on leur demande de faire une image aussi précise, de cette taille et avec un tel niveau de qualité… habituellement, ils ne sont pas très contents. Mais Sezuki san est de nature très curieuse (rires). Elle aime les détails dans l’image, et c’est pour ça qu’on s’est bien entendu, sur beaucoup de points.

 

La qualité de l’œuvre est élevée grâce au fait que vous soyez sur la même longueur d’ondes.

Kyo : Malgré la douleur physique que cela allait impliquer, les discussions continuaient de prendre l’ampleur. Même si je faisais Senju Kannon sur tout mon dos, le haut resterait sans rien. Et ça faisait un peu trop vide. La liaison avec le reste ne rendait pas très bien. Alors je lui ai demandé si elle ne pouvait pas faire quelque chose dans un style se rapprochant de celui de Itô Jakuchû, aimant beaucoup ses peintures. Comme une image qui serait basée sur une histoire de la divinité. Sezuki san aime beaucoup Jakuchô aussi, elle m’a donc fait quelques propositions, auxquelles j’ai rajouté d’autres idées. De la sorte, ça a fini par dépasser le cadre du dos et on a empiété sur les clavicules (rires). Elle me disait que le blanc était la couleur qui faisait le plus mal, mais que c’était la meilleure option pour telle partie. Et je pensais pareil. Lorsqu’elle essayait de me tatouer la couleur, elle avait du mal à prendre sur ma peau, ce n’était pas facile. Et de mon côté, l’étendue de la douleur se propageait de plus en plus et elle était de plus en plus profonde ( rires). Et on continuait d’agrandir l’image en rajoutant des nuages, et les pieds… Impossible de savoir quand ça allait s’arrêter. Et quand la couleur blanche a été posée, une fois la croûte sur la peau effritée, on voyait que la couleur n’était pas restée et qu’il fallait tout recommencer. Cette situation est arrivée pas mal de fois. 

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 20:19

*05/04 : j'ai édité la dernière réponse, j'avais fait une petite faute de compréhension ^^

 

- L'univers et les sentiments contenus dans le mini album -

"The Unravelling", le mini album prévu pour le 3 avril a été enregistré pendant votre période de pause, la deuxième moitié de l'année 2012, n'est-ce pas ? J'ai entendu dire que vous aviez choisi de vous plonger d'abord dans des remakes d'anciens morceaux, afin de vous laisser le temps de rétablir vos cordes vocales. Avez-vous proposé de vous-même des morceaux pour les remakes ?

Kyo : Eh bien... Je ne sais plus s'ils datent d'avant DSS, ou si c'était avant la tournée à l'étranger. Je ne me souviens plus précisément, mais ça faisait quelques années que je disais que je voulais refaire The Final et l'inclure dans un album. Et à The Final s'est ajouté par la suite Kasumi.

 

Quand on parle de remake, on pense surtout au retour à la vie des morceaux que vous ne jouez presque plus en live. Pourtant, The Final est une chanson que l'on a de grandes chances de voir incluse dans la set list, ces derniers temps. Pourquoi vouloir en faire un remake ?

Kyo : C'est une chanson que j'espère pouvoir continuer de chanter encore longtemps. J'aime beaucoup les paroles et la mélodie, mais quand j'écoute la version originale, je trouve qu'il y a beaucoup de nuances non nécessaires à la chanson. Je ne dirais pas que je n'aime pas, mais la personne que je suis devenue aujourd'hui ne peut se débarrasser de l'envie de la refaire. En ce qui me concerne, un vieux morceau devient difficile à écouter, les sentiments et la façon de s'exprimer sont tellement différents. C'est pourquoi j'avais envie de le refaire avec le Dir en grey actuel. On a déjà fait quelques arrangements sur des morceaux en live et c'était bien, mais ça me fait mal au cœur de pas les enregistrer en studio, personnellement.

 

Déjà à l’époque, Kasumi était un morceau que j’aimais beaucoup, avec sa poésie et sa mélodie très japonaises alliées à un son lourd. C’était le premier morceau de ce genre pour Dir en grey, je crois. Je suis très content de que l’ayez ravivée. Quelles étaient vos intentions pour ce morceau ?

Kyo : Je trouve que c’est un morceau qui rend bien l’atmosphère de Kyoto, ma ville natale. On y retrouve bien ma vision d’un univers très japonais ainsi que ma façon de l’exprimer. Alors que c’est un remake, les arrangements et la structure ne changent pas beaucoup, comparés à l’originale. Cependant, j’avais envie de retirer le superflu, et de rajouter d’autres éléments à la place.

 

J’ai été submergé par ces paroles décrivant un paysage et cette chanson teintée de mélancolie. Et en ce qui concerne les autres remakes, lesquels ont été vos propositions et lesquels sont venus des autres membres ?

Kyo : Kasumi, Karasu et The Final étaient mes idées, pour le reste, c’était les autres membres du groupe.

 

Et pour Macabre, de l’édition spéciale ?

Kyo : On avait commencé à discuter d’ajouter encore un tout autre univers, et c’est là que Macabre est naturellement arrivé. Et comme c’est le morceau qui est arrivé en dernier, c’est le remake qu’on a fait en dernier.

 

Lorsque vous faites un remake, vous ne relisez pas vraiment les paroles d’origine, ni même ne réécoutez la version studio, n’est-ce pas ? Pourtant, je pense que cette fois, il y a vraiment des passages ou les paroles et la mélodie d’origine sont vraiment bien mises en valeur.  Les conditions dans lesquelles ces remakes ont été faits sont vraiment différentes par rapport aux autres fois.

Kyo : Nos intentions ont toujours été les mêmes pour tous les remakes faits jusque-là. Cependant, j’avais envie ici de préserver l’univers, les qualités, la façon de s’exprimer et la façon de procéder propres à l’époque où chaque chanson a été créée. On peut dire que c’est la différence entre tous les autres remakes qu’on a fait jusque-là et ceux du mini album. Encore une fois, je n’ai pratiquement pas réécouté les morceaux d’origine. Par contre, j’ai relu les paroles de Macabre, ça faisait longtemps. Je ne pourrais pas récrire un tel univers aujourd’hui, et j’avais vraiment très envie d’exprimer quelque chose de neuf aussi. Ceci tout en voulant  préserver certains éléments déjà présents, malgré tout… Je me suis dit que ça serait bien si je pouvais agrandir l’univers d’une façon plus habile…. Et cet équilibre est, là encore, un point qui différencie ces remakes des autres plus anciens. On peut encore sentir l’ambiance des versions originales.

 

De plus, ce ne sont que des morceaux où le japonais a été écrit avec beaucoup de soin, votre identité y est fortement injectée.

Kyo : C’est vrai que avec le japonais et la façon de m’exprimer, il suffit de changer un seul mot, et la façon de communiquer change du tout au tout, ça peut devenir abstrait, ou encore ajouter de la profondeur et des nuances. Comme je n’ai jamais réussi à communiquer toutes les nuances que j’avais en tête de façon satisfaisante en utilisant une langue étrangère, j’ai envie d’utiliser au maximum la langue que je maîtrise le mieux, pour mettre mes idées en forme. Ça fait longtemps que j’ai ce sentiment.

 

Unravelling, votre nouveau morceau, a été fait en dernier donc ?

Kyo : Le chant a été d'abord enregistré et finalisé sur tous les morceaux, pour ensuite entamer les prises pour la batterie, comme pour Rinkaku. Donc j’ai un peu de mal à me souvenir de la chronologie. Pour moi, c’est déjà un vieux morceau (rires).

 

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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 16:34

Lesparoles de Rinkaku :)

 

輪郭

輪郭を伝う

夢や愛を無色に変えながら

契る約束が終りを告げる

焼けた野原には虚ろを摘む

透けた白い肌、その燐火に捧げる

 

夢から

夢から夢へのガラスへの道へ

夢から涙さえ消え去って

夢から

夢から覚めたこの世界では

思い出さえ夢となり・・・

 

羽搏く時、写し

心音が指し示す

嘘を奏でる

 

写実家の様に

限りなく現実を描き出す

「傍に居て欲しい」

笑顔に変えて

MINERVA

 

無作為に振りまいた願いはただ

誰の為でもなく弱さを映し出す

此処に居るこの俺は

今何を歌う?

「願う事さえ許されないから」

鬼さんこちら 手の鳴る方へ

鬼を捕まえた私と変わ・・・

---------------------------------------------

Rinkaku (les lignes)

 

Je parcours les grandes lignes

Tout en rendant mes rêves et mon amour achromes

Le serment échangé annonce la fin

Dans un champ brûlé je cueille le néant

Une chanson qui fait offrande à ce spectre, avec sa peau blanche transparente

 

De mes rêves,

De mes rêves, au chemin qui m’amène dans du verre en direction d’un rêve

De mes rêves, même les larmes ne disparaissent pas

De mes rêves

De mes rêves je m’éveille dans ce monde

Où même les souvenirs deviennent des rêves…

 

Lorsque je m’envole, ils se reflètent

Les bruits de mon cœur me les montrent

Ces mensonges que je joue

 

Tel un artiste réaliste,

Je dessine la réalité, sans limites

« Je veux être à tes côtés »

Et change pour un visage souriant

MINERVA

 

Ces désirs qui s’éparpillent au hasard

Ne font que projeter une faiblesse, sans n’être destinés à personne

Moi qui suis juste là

Que vais-je chanter maintenant ?

« Je ne peux même pas m’autoriser à désirer »

 

Démon ! Par ici, en direction des mains claquent

Change-toi en moi qui ai réussi à attraper un démon…

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 23:15

Partie 5 et fin. Désolée pour le retard :D

 

Cette réflexion a été bien plus forte que la pause que vous deviez prendre, et le résultat se retrouve dans le single et la tournée.

Kyo : Oui.

 

                Vous ne trouvez pas que vous menez une vie un peu compliquée ? (rires)

Kyo : Ce n’est pas qu’un peu ! C’est carrément compliqué (rires).

 

                Pour résumer avec des mots simples tout ce qu’on a dit jusque là, je me dis que ça revient à vouloir aimer et vouloir être aimé, et chérir plus que tout la pureté se trouvant dans cette envie.

Kyo : …

 

                La question va vous sembler bête mais, voulez-vous aimer ? Ou voulez-vous être aimé ?

Kyo : … les deux ? (rires)

 

                Haha, vous ne pouvez pas choisir ?

Kyo : Non, les deux vont toujours de pair. Et j’aimerais avoir les deux tous les jours.

 

                Vous êtes cupide (rires)

Kyo : Non je ne supporte juste pas d’être seul peut être… (rires). Quelque part, c’est vouloir que quelqu’un s’inquiète pour moi. Mais bon, comment dire… je cause beaucoup de soucis aux gens autour de moi, à cause du fait que je veuille autant que possible vivre de façon franche.

 

                C’est aussi un moyen de tester leur amour non ?

Kyo : Oui… et je veux aussi éviter de faire les choses à moitié, inutilement. Donc quand je décide de me lancer dans à fond dans une idée, je blesse quelqu’un, ou il se retrouve à endurer beaucoup. Même si je m’exprime à 100% purement, sans aucune souillure, on ne me pardonne pas pour autant ce que j’ai fait. Mais peut être qu’on pourra déduire qu’il y a un sens à une existence comme la mienne. Et ceux qui l’auront compris pourront peut être m’encourager dans cette voie. Rien que pour ces gens là, j’ai envie de continuer à m’entêter.

 

                Même si vous comptez vous suffire à vous-même, au final il y a toujours à la source une cible, une personne pour laquelle vous créez.

Kyo : C’est peut être vrai. Bien que Je ne pense pas à quelqu’un quand je m’exprime, vous avez peut être bien raison.

 

                                A l’inverse, vous arrivez à ressentir facilement ce que l’autre attend, vous y êtes sensible non ?

Kyo : En effet. J’ai bien conscience de ce qui est attendu de moi. Mais il serait temps d’arrêter de me demander si telle personne va me détester si je fais telle ou telle chose. Parce que je ne veux pas trahir ces fans qui, en tant qu’être humain, n’ont pas de juste milieu, ceux qui vivent à une extrémité.      

 

                Comment est-ce possible de rester soi même quand on est conscient de ce genre de chose ?

Kyo : Oui… C’est pour ça que je pense que je suis vraiment heureux. Beaucoup de musiciens aimeraient pouvoir être comme moi et dire ce qu’ils veulent, s’exprimer comme ils le désirent. Mais quand ce n’est pas ce qu’on attend d’eux du tout, alors c’est impossible au final.

 

                Il faut dire que les personnes autour pourraient ne pas pardonner une telle façon de se conduire, tout simplement.

Kyo : Oui voilà. Mais en ce qui me concerne, j’ai tout à fait la possibilité de le faire. Et j’ai beaucoup de chance selon moi. Peut être aussi parce que c’est quelque chose que je me permets depuis bien longtemps déjà.

 

                Et vous en êtes fier.

Kyo : Oui, et c’est l’une des principales choses qui n’a jamais changé dès le tout premier instant de la création du groupe. Et quand je fais le point, c’est bien une volonté qui n’a jamais faiblie.

 

              Bien entendu, en vous tenant à cette volonté, vous avez payé le prix, d’abord avec votre oreille qui n’entend plus, et ensuite avec vos problèmes de gorge. En arriver à ce résultat prouve que vous avez fait passer en priorité vos sentiments les plus sincères. Je ne crois pas qu’il y ait d’autres chanteurs qui soient montés sur scène, en pensant que de ne pas réussir à chanter n’est pas si grave (rires).

Kyo : (rires) C’est pour ça qu’à l’époque, quand je parlais avec des amis musiciens, on me disait souvent : « non mais… c’est parce que tu t’appelles Kyo que tu peux dire ça… », ou alors : « J’aimerais bien faire telle chose, mais je m’inquiète de ce que les gens vont penser autour de moi ! ». Ce à quoi je répondais qu’il est toujours possible de faire ce qu’on a envie de faire. Et ça m’énervait vraiment quand on me répondait que c’est possible que parce que je suis Kyo. Je leur criais que c’était faux. Que je n’étais pas forcément à faire que ce que j’ai envie non plus.

 

                 Ils ne vous verraient pas comme une personne parfaite, capable de tout faire, par hasard ? Si vraiment vous étiez parfait, alors vous ne seriez pas en mesure de chanter de telles chansons.

Kyo : Je chante pas vraiment (rires).

 

                Je pense que vous êtes carrément plein d’imperfections, mais dans un sens positif je veux dire. Vous êtes de base très fermé, négatif, vous ne vous attachez pas facilement aux gens. Mais vous avez aussi d’autres facettes qui permettent aux autres de pouvoir s’approcher. Et ces parties de vous ressortent beaucoup à chaque fois qu’on a une interview de ce type, même si ce n’est pas l’image que vous rendez au quotidien.

Kyo : C’est vrai. Parce que je ne pas parfait. Quand je suis tout seul, parfois je me dis que j’en ai assez, j’en peux plus. Et ensuite que ça me gonfle. Dans ces moments là, j’ai une autre voix dans ma tête qui ne tarde pas à se faire entendre. « C’est vrai ? tu n’en peux vraiment plus ? ». Et puis au final je me dis qu’effectivement je peux pas me laisser aller. Et c’est un cycle qui se répète.

 

                Votre vie a toujours été comme ça non ?

Kyo : Ca a toujours été le cas. Je suis toujours à me battre contre moi-même de la sorte. C’est pour ça que je suis fatigué.

 

                Et vous en venez à vous pousser un peu trop, comme en ce moment. Mais j’aimerais bien que vous preniez soin de votre gorge (rires).

Kyo : Oui.

 

                Il ne vous reste plus qu’une date pour finir cette tournée, mais d’autres séries de dates vont arriver, et comme toujours vous allez chanter sans pitié pour votre gorge.

Kyo : Bien sûr.

 

                J’ai vraiment trouvé que votre voix sortait bien pendant l’AX, et j’en étais très heureux. C’est pour ça que je n’ai pas envie que vous fassiez exprès de totalement abimer votre gorge en en faisant trop.

Kyo : Non, jamais je ne ferais exprès de me ruiner la gorge (rires).

 

                Malgré tout, je vous demande de VRAIMENT en prendre soin….. mais même si je dis ça, vous ne m’écouterez pas (rires).

Kyo : Oui. Après bien entendu j’applique les soins minimum nécessaires…. (rires). Ca va aller.

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Published by Koto - dans Dir en grey
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