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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 15:27

Hellow!

Je ne reviens pas les mains vides! J'ai la première partie d'une interview de Kaoru, à l'occasion de la sortie du DVD du Budokan.Elle fait 4 pages sur le site, donc je vais poster ça en deux parties. Cette interview a peut-être déjà été traduite// J'espère qu'elle servira quand même ^^

Source : http://natalie.mu/music/pp/direngrey

Enjoy!

 

                Le DVD est sur le point de sortir, et je trouve qu’on ressent bien le côté extraordinaire de ces prestations. On peut vraiment entendre l’album Uroboros  finalisé.

Kaoru – Oui, mais nous n’avons pas vraiment eu cette impression de notre point de vue. Et puis je ne vois  pas vraiment ce qu’il faudrait pour le finaliser.  Mais bon, je suis content qu’on puisse se rendre compte du caractère unique que procure le fait de jouer 2 jours d’affilés dans cette salle qu’est le Budokan. C’est 2 jours sur lesquels nous avions beaucoup réfléchi.  En visionnant le dvd, je me suis rendu compte à quel point les sensations ressenties étaient gigantesques. L’atmosphère de la salle fait partie des plus intenses qu’on a vécu jusqu’à aujourd’hui.  Nos sentiments, ceux du staff, du public… tout était en parfaite union. Le montage du DVD a été pensé pour qu’on puisse le ressentir, ce serait-ce qu’un peu. Pourtant, au début, on pensait que la caméra placé juste devant la scène suffirait mais…

L’album a été terminé en studio une fois, puis, les morceaux ont commencé à changer au fil des concerts. De nouveaux éléments ont été ajoutés, approfondis…

Concrètement parlant, ce n’est pas tellement différent, seulement, notre façon de concevoir les choses change en fonction des morceaux. Au début, forcement, alors qu’on n’est pas encore bien habitué à la chanson, on continue d’approfondir… Puis lorsqu’on tient bien la mélodie, il suffit de laisser faire et de voir jusqu’où on va aller. Au début, on n’a aucune marge de manœuvre. Et cette marge doit être crée par le groupe, par les spectateurs…

Créer une marge ?

Lorsqu’on joue un morceau d'une façon déjà bien établie, on l'écoute... simplement. Mais ici, il n’est pas question de ça, rien ne doit être parfait. Et c’est ce fossé là qu’on apprécie tous ensemble. Peut-on appeler ça un fossé ? Ou alors un autre point de vue ? On peut le qualifier de plusieurs façons. Cette fameuse marge permet de pouvoir créer quelque chose qu’on ne retrouve ni dans la version originale, ni dans les lives précédents.

Au fil des lives, vous prenez de l’expérience dans votre jeu, cela devient de plus en plus juste. Et vous arrivez à trouver cette marge là-dedans?

Le fait d’approcher au possible la perfection n’est pas ce qui me satisfait.  Quand je commence un morceau, j’ai envie de m’y lancer (dans cette perfection). Mais dès que je me sens proche de cet objectif, le fossé entre la réalité de ma prestation et mon idéal, se creuse de nouveau. Quand mon niveau dans la réalité augmente, mon niveau idéal augmente aussi. En même temps que mon niveau augmente, je me mets à rechercher quelque chose de différent. Une fois le morceau entièrement imprégné, tout devient plus clair.

Selon moi, le live qui se rapproche le plus de cet idéal est celui du Budokan.

En effet. Les sensations étaient vraiment énormes. Et je voulais vraiment que tout les gens qui étaient venu repartent avec la joie d’avoir pu assister au show.  On a eu beaucoup de préparatifs pour organiser ces concerts, donc cette envie de bien faire est montée crescendo.

Il vous arrive souvent d’avoir beaucoup de préparatifs en vue d’un concert ?

D’habitude non. Je n’aime pas trop avoir à penser à tout ça. Déjà, on décide de l’ordre des morceaux le jour même (rires). Cependant, pour cette fois, nous avons décidé de l’ordre des titres, ainsi que de la plupart des installations, dès l’été. J’ai pu me construire solidement  une image, en vue du jour J.

Le Budokan était une date spéciale à ce point alors ?

Oui. Ainsi que la prestation elle-même. Là, on parle de la grandeur, mais parfois je me demande si le concert aurait été le même avec seulement un néon pour éclairage… ? Le son est là, et nous communiquons par notre jeu de scène, c’est le principal… ? Notre tension était vraiment forte, tout comme notre concentration.

Pour le Budokan, l’image et la prestation étaient tout aussi importante n’est-ce pas ? Qui a eu l’idée ?

Ce sont les membres du groupe, accompagné du designer, qui ont eu les idées. En fonction des morceaux que l’on présentait, le designer a fait des propositions, et de là est parti un échange.

L’arrangement a été plutôt minutieux alors ?

Non, il n’y a pas eu d’échange d’idée concrète. C’était plutôt des ressentis. Des choses qu’on ne peut exprimer avec des mots. On ne peut pas le formuler, mais il y a bel et bien un sens. C’est sur une dimension abstraite qu’on voulait se décider. Si on peut l’expliquer alors cela perdrait de son intérêt. On a assemblé divers éléments. Sans trop se l’expliquer, on accrochait sur certaines choses. On a procédé de cette façon. C’est pourquoi cela prend beaucoup de temps. Et donc; on compte réutiliser les images produites pour d’autre live. On a des images pour tous les morceaux, et chaque morceau a vu ses images se faire corriger plus de deux fois. Au final, au vue de l’impression globale qui reste après avoir visionné la totalité, on a choisi d’en jeter une bonne partie. Si les images se ressemblent trop, cela perd de son intérêt.

J’ai l’impression qu’il y a beaucoup d’images assez dures, gênantes qui ont défilées durant ces deux jours.

Même si cela est resté similaire en termes d’impact visuel, les images pour le 1er soir contenaient un message plus marqué. Et celui –ci pouvait être interprété différemment selon chaque personne. Et  les images correspondantes aux mêmes morceaux étaient différentes pour le deuxième soir. La première date rappelait le Osaka Jo hall (29 decembre 2008), tandis que la deuxième présentait davantage l’ambiance telle qu’elle est actuellement, un an après…

D’ailleurs, lors  du Osaka Jo hall, vous en étiez encore au stade de recherche en ce qui concernait les morceaux Uroboros.

C’est tout à fait ça. Et puis c’était la première fois que je jouais les morceaux, j’étais très nerveux.

C’est à ce moment là que la problématique, les questionnements ont fait leur apparition ?

En effet. Et puis nous avons fait des « live house » juste après le Osaka jo hall. On était déjà en train de revoir certaines parties des morceaux qu’on ne pouvait pas encore présenter lors du Osaka jo hall. C’était vraiment différent.

Les particularités des salles étaient aussi différentes les unes des autre, le Osaka jo hall était une salle spéciale n’est-ce pas ?

Oui, pour un concert unique c’est assez différent. Cela aurait été tout autre si on avait fait le Osaka jo hall dans le cadre d’une tournée. Et puis, en ce moment on compte sortir un dvd dans l’année. Cela faisait longtemps qu’on n’avait pas fait un DVD d’un live réalisé dans une grande salle. Et comme c’est une grosse salle, c’est un concert unique. C'est pourquoi nous ne sommes pas au meilleur de notre forme. Mais pour le Budokan, c’est pas pareil, car on revenait tout juste de notre tournée à l’étranger, on était donc dans de bonnes conditions (*dans le sens où ils ont eu le temps de se mettre dans le bain avec tout une série de concert*).

 

+ A suivre... +

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Published by Koto - dans Dir en grey
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