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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 01:27

Voici l'interview correspondant aux pages 49 et 50 du book Shankara~
J'espère qu'il n'y a pas trop de coquilles dans le texte...Car j'ai une affreuse flemme de relire...

Je vous regardais le soir même du concert, et je trouvais relativement à l’aise.


Die : Ah non, j’étais encore plus stressé que d’habitude. Je ne m’y attendais pas, mon cœur battait à toute vitesse (rires). Je pensais vraiment pas être nerveux comme ça. Plus on approchait de l’heure de lancement du concert, et moins j’arrivais à me calmer.

Votre nervosité avait un rapport avec la salle ?


Die : Je dirais justement que cela se situait sur un plan musical également. Le fait de faire Uroboros en entier était quelque chose de stressant pour moi.


C’était pratiquement la première fois que vous êtes à ce point nerveux pour une telle chose, non ?


Die : Oui, ça ne m’est pas tellement arrivé avant. Et en plus, le faire dans un tel endroit… En général, on fait ça à la fin. Alors que cette fois là, c’est dès le début qu’on prépare un tel concert. En plus, je ne pardonnerais jamais de me planter à un tel moment (rires). Je plaisante pas, si je me serais planté, ça aurait gâché tout le reste.


Il est en effet hors de question de diminuer la force de l’album Uroboros.


Die : Oui, se planter au premier morceau, c’est terrible. Vous vous dites : " le premier titre c’est bien ça… " (rires), vous évoluez dans une atmosphère de crise. Et ça paraît interminable…


Même si la faute ne vient pas de vous, le fait d’avoir de petit accident fait parti des risques de la vie.


Die : De toute façon, c’était évident qu’on ai une pression plus dense par rapport à d’habitude. Toujours est-il que dès le début, c’était plutôt OK. Musicalement, il n’y a pas eu trop de soucis. Franchement, j’avais des a priori vis à vis d’une salle comme celle ci….Enorme ! J’avais peur qu’on n’arrive pas à discerner chaque son. Alors qu’en fin de compte, c’était tout l’inverse. Les notes sèches ne résonnaient pas. On entend bien clairement. C’est pourquoi le fait de jouer en temps que tel était plutôt aisé. J’irais même jusqu’à dire que j’aurais bien aimé qu’il y ai un peu plus d’écho dans la salle. Mais bon, c’était vraiment de bonnes conditions. Au final, on a pu jouer avec aisance.

En fait, pourquoi avoir fait un concert aussi risqué, alors même que la tournée de l’album n’était pas entamée ?

Die : …Pourquoi on a fait ça… ? (rires). En fait, on avait décidé de jouer dans le Jo hall depuis bien longtemps déjà. C’était déjà décidé avant même qu’on fasse cet album. Et puis sa production avait même été retardée… C’était obligé de coller avec la signification de la tournée. En fin de compte, on avait décidé de la commencé par le Jo halll. Pas le Budokan, ni le Yokohama Arena, mais bien le Jo hall. En fait, ça fait longtemps qu’on parlait de vouloir y jouer. Et il s’est trouvé que c’était libre en fin d’année.


De la sorte, ça relie la fin d’année 2008 avec le Nanba Hatch, avec le début de l’année 2009. Du coup, vous passez souvent votre nouvel an à Osaka non ?


Die : C’est vrai. J’ai jamais vraiment fait attention mais.. On dirait que dès qu’on arrive dans cette période de l’année, Osaka nous appelle à lui (rires). Bon, je plaisante mais oui, on dirait que la fin, c’est toujours pour Osaka. Et puis, il faut dire que la salle m’apaise vraiment beaucoup.


Le Nanba hatch et le Shinkiba Studio Coast sont un peu devenu le " home ground " de Dir en grey depuis quelques années.


Die : Hahaha ! oui mais en fait, j’aime autant l’une que l’autre, ce genre d’endroit me permet de me relaxer. Avant hier, j’ai bien stressé (rires), maintenant j’ai plus qu’à m’amuser. Bien sûr, j’ai quand pu apprécier le Jo hall, malgré la tension. Il y avait un beau décors.


Ah c ‘est donc la salle qui était impressionnante ? Un très grand étage avec tout le monde debout, et de voir tant de personnes en face.


Die : Oui, lors des festivals, il y a beaucoup de fans, mais ce n’est pas composé que de notre public. Et c’est encore différent par rapport au Budokan. C’était vraiment bien.


Sérieux, les concerts après la sortie de Marrow of a bone, au Makuhari Messe et au ATC Hall de Osaka, étaient mega complet. Mais si à ce moment vous aviez joué au Osaka jo hall, il n’y aurait eu que la moitié de la salle remplie, je pense. En même temps, Uroboros ne s’est pas vendu non plus d’avantage que les autres albums. Comment se fait-il qu’il y ai eu autant de fans qui ont répondu présent à Osaka à ce courant de l’année.


Die : En fait, c’est un concert qui explore en profondeur l’univers Uroboros. On propose une " ouverture ". C’est comme une première. On peut goûter à une première impression. Ils deviennent les témoins d’une " ouverture ". Et je suis heureux de voir qu’il y a eu autant de personnes qui ont souhaité en faire partie. Ils ne se contentent pas d’écouter le cd à la maison, ils cherchent à goûter aux choses plus en profondeur, à mieux les comprendre. Uroboros est un album qui appelle ce genre de curiosité de la part des gens.


Y a-t-il des aspects spécifiques du concert qui restent plus marquant que d’autres ?


Die : En temps que musicien, je n’arrive à penser à quelque chose en particulier. Et pareil pour les images qui défilent. Je sais bien à quel moment, quelle image est en train de passer, mais comme je suis concentré sur mon jeu, je ne suis pas pleinement conscient du public. Les morceaux qui viennent de l’album ne sont pas joués comme ça… sans mise en situation. Par contre, pour le deuxième rappel, c’est moins important.


Vous allez enchaîner les concerts à partir de Février, afin de pouvoir bien jouer Uroboros.


Die : Et bien, je ne sais pas si d’ici février on commencera à jouer l’ensemble des morceaux ou non, mais si effectivement on y arrive.. je me demande à quoi cela va ressembler ? Comment vont évoluer les morceaux ? Et je suis très impatient de le savoir. Il y a déjà quelques morceaux qui sont en train de se transformer.


Ah… En fait, les chansons comme Gaika… ou toguro ont déjà été jouée lors de la tournée précédente, et elles étaient déjà plutôt différentes. La façon de les ressentir a déjà changée alors ?


Die : Ca a changé, certainement. En fait, on va dans le sens où le morceau a envie d’aller. Si il doit être encore plus trash, alors on le fera plus trash. Et je pense aussi que Stuck Man sera un morceau qui ira davantage vers le groove. Et ça… ca devient une chanson vachement plus intéressant.


Même vous faites des concerts ayant pour base Uroboros, on ne ressent pas de contradiction avec les anciens morceaux. Et cela aussi m’a assez marqué. En gros, Uroboros n’est pas un gros virage musical, non ?


Die : Peut être oui. Ca ne jure pas avec des chansons comme Ryojoku no ame, ou encore Dead tree, mais c’est surtout qu’on les fait de telle façon que ça rend bien dans le concert. Si on avait fait ces chansons un peu plus tard, elle seraient sûrement rentrée dans l’album Uroboros. Mais finalement, c’est parce qu’elles sont nées à cette époque précise que Uroboros a fini par voir le jour.


Et en passant, j’ai l’impression que Ain’t afraid to die est une chanson réservée pour les occasions spéciales…


Die : Comme une petite surprise. Même si je suis pas tellement pour la voir de cette façon. Pour ce qui est de cette fois ci, une certaine " fluidité " était importante entre les trois morceaux du rappel 1. En fait, à la fin du bloc, on se sent tellement serein. Quand les lumières s’éteignent, je me sens délivré de toute tension par la même occasion (rires).


Et quelques concerts avant, la dernière chanson était Repetition of hatred. Honnêtement, au moment de ma découverte du titre, je n’aurais jamais pensé que celle ci deviendrait aussi importante dans les concerts du groupe.

Die : Ah, oui je vois. Au départ, elle était plutôt plate (ps : dans le sens " uniforme ", sans rien qui ressort par rapport à d’autre éléments ). Et par le fait de la jouer plein de fois en concert, une sorte de rythme assez particulier s’est développé. On l’a beaucoup joué aux Etats-Unis. Je crois que c’est à ce moment que la chanson a assez changé. Et ça ne concerne pas que ce morceau d’ailleurs.


Si à ce moment vous n’avez pas joué The final, c’est parce que vous comptiez la jouer ici, et telle qu’elle était ?


Die : On peut voir ça comme ça. Dead tree et The final étaient en très bonne position, il y a déjà quelques années. Mais on a décidé de les écarter un peu pour quelques temps. On a pu ainsi les préserver jusqu’au jo hall. En fait, on les a joué aux Etats-Unis mais bon… (rires). Mais pour faire simple, on ne voulait pas les mettre dans les morceaux réguliers. Comme on les a déjà beaucoup joué, on voulait essayer de prendre un peu de distance. Et en laissant passer un peu de temps, on espérait pouvoir retrouver un bon feeling en les rejouant.


Et puis finalement, les deux étaient très impressionnantes. Au fait, de quoi sera fait l’année 2009. Alors que vous allez continuer à approfondir Uroboros, il faudra aussi penser à la suite ?


Die : Tout d’abord, on va faire des concerts. Concerts, concerts et encore concert pour cette année. Va-t-on dépasser le nombre de 2007 ?


Je crois bien que c’était 121 dates non ?


Die : Ca fait beaucoup n’est-ce pas ?…. Je me demande si on pourra faire plus (rires). Mais bon, ce n’est pas une question de nombre, tant qu’on a envie de le faire, c’est l’essentiel.


Et puis, au mois de janvier, vous n’avez pas fait une seule date au japon. Malgré tout, vous avez fait une dizaine de concerts.


Die : Ah bon. On a une sacrée allure (rires). En gros, je crois bien qu’il n’y aura pas un seul mois sans qu’on fasse de concert. A l’heure actuelle. Je crois bien qu’on ne pourra pas se contenter de faire une seule tournée pour cet album. Sa durée ne peut pas être aussi courte.

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Published by Koto - dans Dir en grey
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commentaires

Marlotte 23/07/2009 16:45

Oui il vient du blog officiel, mais je ne crois pas que celui là a été traduit, dedans Die se fait tirer dessus (je crois)...
C'est encore tordu, mais ça ne se passe plus dans des toilettes! >v

Marlotte 29/06/2009 19:32

Ah vraiment ces traductions sont vraiment supers! Merci beaucoup!
La seule petite faute que j'ai vue c'est dans une réponse de Die, au lieu de "si je me serais planté" je dirais plutôt "si je m'étais planté".
En tout cas chapeau, moi j'ai essayé de traduire un des rêves de Die, mais c'est duuur! Et un peu tiré par les cheveux! Héhé!

Koto 14/07/2009 18:13


Ah oui en effet! lool merci de me reprendre! Je peux avoir par certains moments très peu d'élégance dans mon français

Andy_. 28/06/2009 22:05

Merci pour cette traduction ! Je n'ai pas vu de fautes et j'aime bien les réponses de Die ^^ ... 121 concerts en 2007, c'est quand même impressionnant !
Bref, encore et toujours, merci !

Koto 14/07/2009 18:10


Je leur souhaite pas de depasser leur triste reccord O_O ca doit etre étourdissant de jouer a un rythme aussi effrenné!

Merci du commentaire ^^


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