Mardi 2 juin 2009

C'est une ancienne traduction, je n'ai pas eu besoin de la retraduire finalement. Je l'aime bien telle qu'elle est.
C'est une chanson qui, pour moi, rentre en grande raisonnance avec Akuro no Oka. C'est comme la suite de l'histoire de deux âmes soeurs qui se cherchent, sans jamais réussir à se réunir, perdues dans le cycle des réincarnations...


君と二人で歩いたあの頃の道は無くて

それでもずっと歩いた、何時か君と会えるのかな


なだらかな丘の上緩やかに雪が降る

届かないと解っても 君の部屋に一輪大好きだった花を今。。。


去年最後の雪の日堅く交わした約束

思い出せば溶け出し掌から零れて


なだらかな丘の上緩やかに雪が降る

届かないと解っても 君の部屋に一輪大好きだった花を今。。。


窓辺に一人きりで只雪を見つめてる君を思い出しながら

硝子越しに君を浮かべ最後の口付けして。。。


ねぇ

笑ってよ もう泣かないで

ここからずっと貴方を見ているわ


なだらかな丘の上緩やかに雪が降る

届かないと解っても 君の部屋に一輪大好きだった花を今。。。


明かりは

静かに 白く染め行く街の中

君が見た最後の季節色

涙を

落とした 現実とは残酷だね

君が見た最後の季節色


四季と君の色やがて消えるだろう

雪は溶けて街角に花が咲き

君が見た「色彩は」そっと溶けてゆく


今年最後の雪の日街角に一輪の花

空を見上げれば最後の雪が掌に零れて

Ain’t afraid to die


Ces chemins qu’autrefois nous parcourions ensemble n’existent plus

Pourtant j’ai continué à marcher, peut-être vais-je te rencontrer un jour ?


Délicatement la neige tombe sur les douces collines

Même en sachant que tu ne la verra jamais, je dépose dans ta chambre une de ces fleurs que tu aimes tant


Chaque fois que je me souviens de notre belle promesse échangée l’année passée, le dernier jour de neige,

Ces images commencent à se fondre et s’écoulent du creux de ma main


Délicatement, la neige tombe sur les douces collines

Même en sachant que tu ne la verra jamais, je dépose dans ta chambre une de ces fleurs que tu aimes tant


Seul je regarde par la fenêtre la neige tomber, et en repensant à toi,

Je te revois flotter au travers la fenêtre, je t’envoie un dernier baiser


"Souris moi, ne pleure plus

D’où je suis, je te vois toujours"


Délicatement la neige tombe sur les douces collines

Même en sachant que tu ne la verra jamais, je dépose dans ta chambre une de ces fleurs que tu aimes tant


La lumière inondera de blanc les rues de la ville

C’est la dernière couleur de saison que tu auras vu

Tes larmes ont coulées, la réalité est bien cruelle, non ?

C’est dernière couleur de saison que tu auras vu

Tes couleurs ainsi que celles des quatre saisons, finiront par disparaître

La neige fond, et dans un coin de rue, une fleur éclôt

Toutes les couleurs que tu as vues, doucement s’évaporent


Cette année, le dernier jour de neige, il y a une fleur dans un coin de rue

Les teintes que tu as vues vont doucement se fondre

Quand je regarde vers le ciel, je vois les derniers flocons de neige qui s’écouleront du creux de ma main.

Par Koto - Publié dans : Dir en grey
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Lundi 18 mai 2009
Enfin une update! Et pas une petite fufufufu...

DIR EN GREY  激ロック インタビュー
http://gekirock.com/interview/2009/04/dir_en_grey_1.php
Merci à Pinky pour le lien.

Vous avez organisé deux concerts réservés aux garçons, à Osaka et Tokyo. J'ai trouvé ça intéressant, pourquoi avoir fait des concerts réservés aux garçons?


K: On s'est dit que ce serait bien de leur offrir une chance de se défouler autant qu'ils veulent, et puis on voulait savoir quel genre de public était notre public masculin actuel. Nous avons beaucoup de fans féminines, mais les hommes continuent à être de plus en plus nombreux, récemment. Je ne veux pas faire de discrimination, je ne veux pas blesser les filles. Bien sûr, même si ce sont des hommes, je souhaite qu'ils puissent aussi s'amuser.


Dir en grey n'est pas du genre à partager la scène. Pourtant je crois bien qu'il y a pas mal de jeunes groupes qui aimeraient en faire partie.


K: Oui, j'en ai entendu parlé. Mais le timming n'est jamais bon. Après, si le plaisir de jouer ensemble est réciproque, alors je serais partant à 100%. Et ça, ce n'est pas facile à faire coïncider.

En effet. Quand un groupe a une bonne carrière derrière lui, et qu'il vous emmène avec lui en tournée, il peut faire grandir un jeune groupe.

K: C'est vrai. Nous aussi, nous avons plein de jeunes groupes derrière nous. On s'encourage mais, je crois que chacun doit faire son mieux par soi même, de son côté (rires). En ce qui nous concerne, je n'ai pas le sentiment d'avoir eu de mentors. Nous ne sommes pas vraiment un groupe qui a eu à écouter les conseils de ses aînés, et les suivre en tournée... Tout ce qu'on a maintenant, on l'a eu par nous même. C'est pourquoi le fait de se donner à fond par soi même, est très fort. Je suis plus enclin à apprécier les groupes qui se donne à fond en comptant que sur eux même, et qui construisent leur propre monde. Et c'est bien car il y a pas mal de mecs qui ont le sang chaud, je crois.

C'est une impression un peu confuse mais, d'une certaine façon Dir en grey existe dans l'isolation. Et pour moi, ceci est d'une grande valeur. Y-a-t-il des changements à venir quant à cette situation?

 

K: Et bien, on n'a pas fait exprès d'arriver à cette situation, cela s'est fait de façon naturelle. Si quelque chose nous intéresse, on y prend part volontiers. Seulement, il n'y pas vraiment beaucoup d'occasion.


C'est parce que Dir en grey possède son univers qui lui est bien particulier n'est-ce pas?

 

K: Oui, c'est pourquoi il nous est difficile de nous mélanger aux autres. Je le pense.

Même sur un plan musical, il n'y a pas de groupes qui se rapprochent de Dir en grey...


K: C'est vrai, il n'y en a pas au Japon. Peut être qu'il y en a, mais que je ne les connais pas..

J'ai regardé le Dvd live sorti en avril. Si on compare avec le Taste of Chaos de 2005, on remarque une évolution, et même l'atmosphère a beaucoup changée. Le ressentez vous aussi?

 

K: C'était à partir de cette période qu'on a commencé à tourner un peu à l'étranger. On a eu pleins d'occasion de jouer avec différents groupes occidentaux. Et nous, on voulait profiter de toutes les chances données. C'était la première fois qu'on pouvait bouger dans le monde, sans pour autant vouloir faire n'importe quoi. On avait pris conscience des choses que nous seul pouvions faire. Le but n'était pas de se faire plaisir en regardant le groupe, il fallait porter les couleurs du groupe, pour que cela devienne une force. Les gros groupes occidentaux ont leur propre originalité. A leur contact, on s'est conforté dans l'idée de faire seulement ce qu'on voulait faire, et de rester nous même. Et c'est pourquoi on a changé. Beaucoup même.

 

Dans le dvd The rose trims again aussi, on peut ressentir de façon très affirmée l'univers unique de Dir en grey.

K: Et pourtant, on est pas encore allé jusqu'au bout. Même si je pense que c'est sensiblement cette atmosphère qu'on recherchait.


Dans l'édition limitée, il y a deux autres disques. Que trouve-t-on dessus?

K: Sur le dvd 2, il y a un documentaire. Sur le cd3, En plus du live à Shinkiba, on a extraits des morceaux qui rendaient assez bien (rires), du concert au Osakajo hall, en décembre dernier.

Le live sur le dvd est celui donné au Shinkiba, le 18 octobre dernier. La même date que le Loud Park de 2008. C'est à ce même loud Park que Slipknot à participé et avec qui vous avez noué des liens intimes...

K: oui, on les avait rencontré une semaine avant. On parlait de tout, comme par exemple du fait que comme on faisait nos concert le même jour et dans la même tranche horaire, on pourrait chacun mettre de gros écrans sur la scène, et on diffuserait nos concerts en direct sur l'écran de l'autre (rires). Ce genre de stupidités... Après le concert, Craig jones est venu spécialement à notre petite sortie. J'étais bourré alors je ne me souviens plus très bien de la suite... (rires).

(rires). En ce moment, Dir en grey attire l'attention, spécialement en Europe. Pensez vous que l'appui du magazine Kerrang! ait eu un gros impact?

 

K: Oui, cela ne se limite pas qu'à l'Angleterre, Kerrang! est LE magazine rock à l'échelle mondiale. Et donc, d'avoir eu la chance de leur plaire nous a propulser vers le haut, c'est certain. Et puis d'avoir pu faire la couverture nous a valu de bon retour, et ceci pas seulement en Angleterre ou en Europe... Aux Etats-Unis et au Japon également! Je suis vraiment reconnaissant pour ça.

Kerrang! vous a présenté comme le "World's biggest cult band".

 

K: Oui, j'ai trouvé cette citation assez amusante. Je crois que c'est parce qu'on a pu montrer quelque chose d'unique.

 

Cette année encore, vous participez entre autre, au Rock Am ring et au Download festival. Avez vous réussi à choper le truc pour réussir à exprimer entièrement la vision du monde à la Dir en grey, et ce en l'espace de 20-30 minutes?

 

K: Et bien.. On change la setlist en fonction des groupes présents au festival. Par exemple, si il y a beaucoup de groupe metal qui jouent, alors on retire tous les morceaux typés métal, et on ne joue que les morceaux qui ne le sont pas. En fait, on voudrait que les gens se disent que ce groupe est différent des autres qui jouent. On change donc notre setlist en suivant cette façon de procéder. Bien sûr, on fait les morceaux faciles à saisir aussi. Comme c'est un festival, il y a énormément de personnes qui nous voient pour la première fois.


Au Japon, il est d'usage que le public cris le nom des membres d'un groupe. Comment est-ce en occident?

 

K: Bien sûr, beaucoup crient "Dir en grey!". Là-bas, on ne crie pas spécialement les noms des membres, c'est donc tout nouveau.

 

Les morceaux qui rassemblent le public sont-ils différents au Japon et en occident?

 

K: Pour ce qui est de l'étranger, ils sont a fond sur tout (rires). Ca semble plaire quand la musique est rapide. Et je trouve que ça a son charme. Ils ont aussi leur moment où ils semblent dire "écoutez un peu! les mecs!" (rires). Alors qu'au Japon, les fans profitent de l'ensemble de la scène. Il y a aussi ce genre de personne en occident mais, il y a bien plus de personnes qui réagissent simplement aux rythmes des morceaux. Si on fait un morceau rapide, alors forcement ils se déchaînent.


(rires). Vous avez fait pas mal de show avec d'autres artistes. Quel groupe vous a laissé une grosse impression?

K: Sans hésiter: Deftones et Tool, ils étaient géniaux. Cette atmosphère unique envahissait la scène... En ce qui nous concerne, ça n'a rien à voir avec le type de son. Ces personnes en elles-mêmes sont énormes! Lorsqu'on tournait avec le Family values tour, je me disais: "on est vraiment tout petit!". Je manquais peut être de confiance. Je n'avais pourtant pas mauvaise conscience, mais je me suis dis qu'il fallait mener le groupe en ayant les pieds sur terre, bien plus qu'avant. Il nous faut résolument quelque chose en nous, pour monter sur scène.

Les Deftones ont aussi une bonne carrière, malgré tout ils restent sociables. Vous vous entendez bien?

K: Oui, on a souvent bu ensemble. (rires) Moi et Chino on a le même âge! Et je ça m'étonne encore! Je me dis qu'il se foutait de moi! (rires)

Ahahah, Je ne l'ai jamais rencontré, comment est-il?

K: Une personne tout à fait normale (rires). Il aime vraiment beaucoup la musique, il branche son Mac sur des hauts parleurs et diffuse sa musique partout. Il adore plus que tout Faith no more. On regardait nos Itune respectif et se conseillait de la musique. On a aussi échangé des cd!

Comment s'est passé la tournée en décembre dernier, avec le groupe The humain abstract en 1ere partie?

 

K: Ils sont vraiment bons. Même si ils étaient bons, au début je ne voulais pas faire de tournée avec eux (rires). Avant tout, c'était un groupe extrêmement jeune. Le jeune à la guitariste était prof de guitare. Quand il rentrait dans la salle, il commençait à faire ses exercices. En voyant ça, on s'est dit qu'il fallait qu'on se remette à l’entraînement...(rires). Ils étaient très sérieux dans leur exercices. On les avait sous les yeux, en train de faire de leur mieux, et on s'est dit qu'on devait aussi donner de nous même.

J'ai l'impression que récemment, la technique a tendance à prendre de l'importance.

K: Oui c'est vrai. On s'y est mis (rires)


Mais vous êtes bon vous aussi, non?

K: Non non! Pas du tout. Pour moi, c'est l'atmosphère! (rires)


Alors que vous vous entendez si bien avec les artistes étrangers, il y a le public amateur de musique occidentale et Dir en grey. Puis, il y a les fans de Dir en grey. Il y a comme un fossé entre les deux. Avez vous déjà senti une sorte de tension entre eux?

 

K: Nous avons déjà pensé à ceci. Mais nous avons une histoire qui s'est construit pendant 10ans, et il y a des fans qui nous suivent depuis longtemps. Alors nous ne pouvons pas avoir de tendance pour l'un où pour l'autre. Bien sûr qu'on sent une tension mais, nous avons eu tout un cheminement auquel nous sommes encore rattachés. Aujourd'hui, il y a beaucoup de femmes qui viennent à nos concerts. Je me dis que ce n'est pas un concert de groupe Heavy rock typique. Parmi les personnes qui se rassemblent seulement dans le but de voir un concert franchement défoulant, alors ils doivent être sûrement insatisfait de la prestation. C'est pour ça que ça m'est arrivé de me dire que c'était différent. Mais nous avons aussi notre univers rien qu'à nous. Et si il y a des gens auquel cet univers parle, alors ça nous va.

 

Par Koto - Publié dans : Dir en grey
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Mardi 12 mai 2009
Nooon! Kotoba factory n'est pas mort.
C'est seulement la fin d'année, et je parcours le marathon pour boucler mon Master.
J'ai pas oublié que j'ai des demandes de traductions en attente.

Pour récaputiluer:
Hotaburi (deg)
Ain't afraid to die (deg)   (Julie: il n'y a pas de live report Suisse, j'ai cherché mais...)
Macabre (deg)
Innermost (Kozi)

Ceux que j'ai oublié, d'une: pardon, et de deux, manifestez vous :p
Par Koto
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Vendredi 20 mars 2009

Petite traduction d'un poème qu'on trouve dans le coin de Kyo dans le mag Haiiro no ginka.


喰路 

排水溝に流れて行く僕の欠片
無能な欠片の大盤振舞い
僕の両手はあまりにも小さすぎる

何も掴めやしない

アドレナリンアドレナリン自虐覚醒アドレナリン
笑笑真っ赤な唇笑う
無能な欠片の大盤振舞い
僕の手はあまりにも汗まみれ血まみれなんです

何も掴めやしないんだよ 

嫌い大嫌い死んでほしい。。。
花びらゲームの数え唄

Kuro

Les éclats de moi même se font emporter dans le caniveau

Le grand festin des éclats d’incompétence

Mes deux mains sont bien trop petites


Je ne peux rien attraper


Adrénaline adrénaline, Retour à la réalité par automutilation, Adrénaline

Sourire Sourire, les lèvres d’un rouge pur sourient

Le grand festin des éclats d’incompétence

Mes deux mains sont bien trop pleines de sueur, bien trop pleines de sang

Je ne peux rien attraper !

Je me déteste, je me hais, je veux mourir...

Une chanson à décompte pour le jeu des pétales de fleurs


Remarques:
-"je me déteste, je me hais": C'est explicite nul part que c'est de lui dont il parle. Comme il n'y a aucun autre sujet dans la phrase que "je", j'en ai déduis qu'il se détestait lui même. Mais il peut peut être détester le fait de ne pas pouvoir rattraper tous les éclats de lui même qui se dispersent.. A vous de voir!

-Une chanson à décompte pour le jeu des pétales de fleurs: en japonais, j'ai compris tout de suite de quoi il parlait. Je ne sais pas si j'ai bien réussi à faire passer l'image. Mais quand il écrit ça, je comprend qu'il fait réference au jeu où on arrache les pétales une par une ("m'aime; m'aime pas; m'aime...etc..."). Enfin, je pense qu'il parle ça. Sauf qu'il faut remplacer "aimer" par "mourir" je pense.

-koto-

Par Koto - Publié dans : Kyo poem book
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Mercredi 11 mars 2009

Les paroles étant très jolies, je n'ai pas pu résister à l'envie de la traduire. J'ai pris beaucoup de plaisir à le faire d'ailleurs.

Hanabi

波間に揺れる夏の面影
よせてはかえす置き去りの嘘

眠りは浅く夢は残酷
泣いた天使と永久の揺りかご
あなたがいればそれでよかった
桑色に染まった夜明け

列車に揺られ行く宛もなく
時の流れに戸惑いながら

あの夜空に流れ消えた君の途切れた思い 
そっと頬つたう涙は過去 それに気付けなかった

儚さと知る無邪気な心 
弱さはいつか優しさになる
理不尽に嘆く少女の瞳
悲しみの数だけ愛を思った

奏でるは色とりどりの未来 空に打ち上げ花火 
消え行く面影を忘れないで 遥か見あてぬ光

少年は無意識の中で少女の影に安らぎを見てた
少女の瞳の奥の抱えきれない程の悲しみさえも知らずにただ恋をしてた

あの日夜明けに流れて消えた 君の打ち明け話
そっと頬つたう涙にさえ気付いてあげられずに
弾け散る色とりどりの未来 空に打ち上げ花火
消え行く面影を忘れないで 遥か見あてぬ光
      
夜空を染めて上げ 

Hanabi (feux d'artifices)

L’image de l’été bercé par les vagues

Est un mensonge fait de vestiges qui vont et viennent (avec les vagues)


Mon sommeil est léger et mes rêves cruels

Le berceau d’éternité et l’ange qui pleurait

Si tu étais présente, alors j’étais heureux

L’aurore se colore d’une lumière dorée

Je pars bercé par le train, sans même avoir de destination

Alors que je suis désorienté par le flot du temps


Elles se sont évaporées dans cette aube, tes pensées figées.

Les larmes qui longent doucement mes joues appartiennent au passé, je ne m’en était pas aperçu


Mon cœur innocent connaît l’éphémère

La faiblesse deviendra un jour de la douceur

Les yeux de la jeune fille se lamentent de façon absurde

Elle a pensé à l’amour chaque fois que qu’elle a ressenti de la peine


Jouer de la musique est un futur en milles couleurs, des feux d’artifices lancés dans le ciel

N’oublie pas les vestiges qui s’effacent, cette lumière dans l’horizon sans fin


Le jeune homme, dans son inconscient, voyait dans l’ombre de la jeune fille une quiétude

Sans même se rendre compte de la tristesse qui ne cessait d’étreindre le fond du regard de cette jeune femme, il l’a juste aimé


Ce jour ci, elle s’est évaporé dans l’aurore, l’histoire que tu m’as confiée

Les larmes qui longent doucement mes joues, tu ne t’en rend même pas compte

Le futur est fait de milles couleurs qui éclatent, de feux d’artifices lancés dans le ciel

N’oublie pas les vestiges qui s’effacent, cette lumière dans l’horizon sans fin


Elle colore le ciel nocturne

 

Par Koto - Publié dans : mucc
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