Mardi 11 novembre 2008

C'est via une demande de traduction pour la chanson Judea, que j'ai connu ce groupe il y a que quelques jours seulement.
Je crois que comme tout le monde,  au début on se dit "ah encore des hommes déguisés en femmes...".. Puis on découvre qu'en fait c'est toutes des filles. La voix de la chanteuse n'a rien a envier au plus viril des hommes par ailleurs.

Je ne me suis pas risqué à traduire la partie en anglais douteux.

Judea

FOLDED BODIES
ROOM OF REEK FLOATING
DIMLY SENSE
SLIGHTY A SUICIDE DESIRE
LET ME FREE
THERE’S CHAINS STRANGLE ENTRAILS
LET ME FREE
THERE’S CHAINS ALL OVER MY HEART

DANCE IN RESTRAIN

最愛の君へ伝えたい想い溢れ出して
再会の場所へ力強く羽ばたける
あの日から俺の体は軽くなった様だから
足首の枷はもう何も意味を放さずに

「最愛の君へ」 



Judea

FOLDED BODIES
ROOM OF REEK FLOATING
DIMLY SENSE
SLIGHTY A SUICIDE DESIRE
LET ME FREE
THERE’S CHAINS STRANGLE ENTRAILS
LET ME FREE
THERE’S CHAINS ALL OVER MY HEART

DANCE IN RESTRAIN 

Saiai no kimi e tsutaetai omoi ofure dashite
Saikai no basho e chikara tsuyoku habatakeru
Ano hi kara ore no karada wa koruku natta you dakara
Ashikubi no kaze wa mou nanimo imi wo hanasazumi

"Saiai no kimi e"



Judea

FOLDED BODIES
ROOM OF REEK FLOATING
DIMLY SENSE
SLIGHTY A SUICIDE DESIRE
LET ME FREE
THERE’S CHAINS STRANGLE ENTRAILS
LET ME FREE
THERE’S CHAINS ALL OVER MY HEART

DANCE IN RESTRAIN

Il y a tant de pensées que j’aimerais te raconter à toi mon cher,
Je bas des ailes de toute mes forces vers l’endroit de notre rendez-vous
Parce que depuis ce jour, j’ai le corps si léger
Sans pour autant me libérer des menottes à mes chevilles.

« A toi mon cher »



Au fait, le pv de cette chanson est très joli, très graphique. A voir.
J'espère que ça te plaira Lulu

-koto-
Par Koto - Publié dans : exist+Trace
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Mardi 11 novembre 2008

A l'occasion de leur premier album "And hate", ils ont donné une interview sur le site Barks.jp

Ils ont vraiment l'air sympathique en tout cas. Ils m'ont donné envie de leur redonner une chance, je vais écouter leur album finalement

The studs interview

J’ai été à votre concert hier. C’était assez sauvage, violent et percutant en fait.

Aie : Merci beaucoup.

Vous vous êtes rassemblés tous les 4 dans le désir de vouloir créer un groupe doté de cette atmosphère cool ?

Aie : On s’est retrouvé ensemble seulement parce qu’on s’entendait bien tout les 4. On a pas vraiment cherché à recruter de bon musiciens, mais plutôt des personnes avec qui on s’entend si bien qu’on envisage de pouvoir jouer ensemble 10, 20 ans…

Daisuke : J’étais le seul à être à Tokyo. Ils sont tous les 3 originaires de Nagoya, et ils sont donc de vieux amis. Mais depuis l’époque où on avait chacun nos groupes respectifs, on sortait déjà ensemble boire un coup. 

Yukino : Nous trois ça fait plus de 10 ans qu’on joue ensemble, on connaît nos caractères, notre façon de jouer… Cela fait un bail qu’on se fréquente mais on est toujours aussi potes. Et pendant qu’on était en voyage pour la tournée, on a bien joué à « magical banana »*

Récemment vous avez joué à « magical banana » ?(rires)

Aie : Récemment en effet (rires). Enfin c’était plutôt de la parodie dans 80% des cas (rires). Et puis on n’a jamais parlé de quelle direction on voulait prendre, quel genre de musique etc… Ah si ! Une fois. On s’est dit « l’amour est interdit ! »

 Hein ? C’est à dire ?

Aie : Autrement dit, on s’est dit qu’on ne ressentait pas le besoin de parler de l’amour entre deux personnes. On voulait faire un break sur ce genre de sujet…

Tout le monde (rires)

Aie : Bon je rigole hein, mais personnellement je n’ai jamais été ému par quelques chansons d’amour que ce soit. Même en distinguant quand même l’amour à l’échelle mondiale, comme par exemple dans la chanson Imagin de John Lennon.

Daisuke : Récemment j’ai envie d’exprimer des choses de façon directe, franche et d’écarter le surplus. J’ai par exemple beaucoup de paroles sur l’environnement, la société

  Dans le fond, ce sont des paroles qui crient « hate » envers le monde, comme pour si vous sortiez vos griffes. Mais il y a quand même ce « and » qui suit derrière, ce n’est pas un « hate » tout seul, n’est-ce pas ?

Aie : Ca peut être par exemple la joie, la peine, l’affection… Il y a plein de sentiments possibles. Et dans tous ces sentiments, il peut y avoir l’inverse :la haine. On retrouve ce principe dans toutes les paroles.

Daisuke : Derrière ce «and », j’aimerais qu’il y ait la possibilité de réfléchir à quelque chose.

Au milieu de nombreux morceaux énergiques, il y a des choses comme « Aru asa ». Elle m’a marqué car ce sont des paroles qui évoquent le soutient qu’on peut donner aux gens faibles dans la société. Un peu comme lorsqu’on jette un regard sur un pauvre chiot abandonné. (-faut arrêter la fumette-)

Daisuke : Je crois que peut importe la personne, peut importe sa force, chacun peut ressentir en soi cette tristesse ou cette douceur. En plus, je crois que tout ceux qui sont capable de ressentir de tels états d’âme sont des personnes vraiment fortes.

 Vous avez peut être raison. Au sujet de la musique, comment vous y prenez vous pour composer ?

Aie : On avait fait une demo tape il y a un bail déjà. Et là, on s’est concentré sur les accords et la mélodie, puis on a peaufiné le tout en studio, avec la règle d’or que tout le monde soit présent. On faisait à raison de 3 heures pour un morceau. Et puis certaines ont été encore modifiées après qu’on les ait jouées en concert.

 Y a-t-il des morceaux que vous avez eu du mal à finir dans cet album ?

Aie : « Niji no iro » a vu sa mélodie un peu modifiée. « Keishou » est plus longue. On pourrait avoir le sentiment qu’elle a changé, mais en y regardant bien il n’y a pas tellement de modification…

Yukino : Pour « Shakunetsu wa Neido », c’est une chanson que j’ai commencé avant The studs. On l’avait commencé à trois avec Aie. Sa longueur aussi a été modifiée.

Daisuke : En revanche the studs a été facile à pondre (rires).

 (rires). Et bien, dites nous chacun votre tour quel morceau vous recommandez chaudement.

Hibiki : « and hate ». C’était au moment où j’étais bien échauffé lors des enregistrements, c’est la toute dernière qu’on a enregistré. Et selon moi c’est la plus satisfaisante au niveau de la batterie.

Yukino :  Pour moi ce sera « Niji no iro » où j’étais le plus impliqué dans la basse. J’ai aimé tous les sentiments qui se sont rués dans ma tête. Après, l’autre morceau où j’étais impliqué mais de façon différente c’est « aru asa ». Je l’aime bien, mais j’étais absorbé par sa difficulté. Ensuite je n’ai plus aucun souvenir du moment de l’enregistrement.

Aie : Ca peut paraître surprenant, mais j’ai oublié. J’ai oublié les sentiments qui m’animaient lors des enregistrements. J’oublie même d’enregistrer parfois…

Hibiki : Oui c’était arrivé (rires)

Sérieusement ! ?

Aie : Lorsqu’on a écouté le mix final pour « Missing vain », je n’entendais pas l’arpège de guitare qu’il aurait du y avoir dans l’outro. Alors je demande à l’ingénieur son « quoi ? Mais il devait y avoir une guitare ici ? Elle a disparue ? », et il me répond qu’elle n’a même pas été enregistrée, alors je finis en me disant « c’est bien sans la guitare en fait non ? » (rires). J’aurais des compétences dans l’enregistrement, j’aurais sûrement corrigé encore et encore. Mais est-ce nécessaire d’aller jusque là ? J’en suis arrivé à la conclusion que ça ne l’est pas. Mais si on me le demande, j’irais chez les gens et je ferais la partie manquante ! Si je suis à Tokyo, il suffit d’appuyer sur play et de m’appeler par téléphone, et on se coordonne. (rires)

Hibiki : C’est pas tout le temps possible (rires)

Aie : Et puis pour citer un morceau assez cool et qu’on arrivera jamais à refaire… je dirais « Missing vain ». Les guitares d’avant l’intro, et le bruit pendant… en plus des sons discordants qui s'ajoutent.. (rires). Les autres du groupe n’en revenaient pas.

Non mais au contraire ! Elle est faite pour le live. On arrive bien à sentir la progression dans le concert avec l’album qui commence par une intro et fini par l’outro.

Aie : Si vous pensez cela alors vous avez tout compris. Notre album dans sa totalité n’a pas été conçu pour le studio, mais bien pour être joué en concert. Et c’est vrai pour chaque morceau. Chaque son est là pour glacer le sang.

Yukino : Ce sont des morceaux qu’on a fait à 98% en live. Tout ceux qui sont venu à notre concert, et ceux aussi qui n’y sont pas allé pourront apprécier notre album. Les paroles et le morceau, le rapport avec la mélodie… C’est un album tout à fait cohérent. 

Hibiki : C’est vrai. C’est un album dont je suis persuadé qu’il ne regroupe que des bons morceaux. C’est une compilation de tout ce qu’on a joué en concert depuis le début de notre formation jusqu’à aujourd’hui. On peut dire que c’est un album fait sur une année (2007).

De la façon dont vous en parlez, nous attendons alors impatiemment la tournée « Sakura no toke ».

Aie : Ca donnera un peu l’impression d’un « Live is sports », parce qu’on va tourner pendant deux mois. Chaque concert me fait penser à une compétition, mais une bonne compétition ! Bien sûr les spectateurs seront venu en ayant déjà écouté notre cd alors l’ambiance sera différente peut être… ? Je me dis que je monte sur scène pour gagner. Et comme récemment j’ai pas bien pratiqué mon instrument, mais j’ai peur qu’un moment donné je sois incapable de sortir un son (rires).

Hibiki : Je suis heureux de pouvoir faire un concert par soir, mais une chose m’inquiète… C’est que ma batterie soit brisée par un membre du groupe (rires). Mais bon je vais bien la protéger pendant la tournée.

Yukino : Je vais découvrir des nouveaux lieux à l’occasion de cette tournée et j’en suis content. Et puis en ce qui me concerne, j’ai tendance à jeter ma basse à la fin d’un concert, alors j’ai peur qu’un jour elle se casse (rires).

Daisuke : Moi je vais m’épuiser autant que possible, c’est pour ça que j’ai déjà préparé ma tombe (rires)

Aie : Pour toi c’est pas « casser son instrument », c’est te casser toi même non ? (rires)

Daisuke : Et bien, je ne vais pas y aller de main morte en tout cas.




Note: 
Magical banana: Une personne donne un mot et l'autre doit en donner un autre ayant un raport avec le mot donné. Et on continue la chaine. Ca s'apelle magical banana, parce que le premier mot dont on part c'est "banana".


-Koto-
Par Koto - Publié dans : The studs
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Mardi 11 novembre 2008
Suite à une demande, j'ai traduis Kokoro Iro. Sur le site officiel ils l'ont transcrit par kokoiro, mais je comprend pas pourquoi... Il manquerait une syllabe selon toute logique O_o
Sinon elle était pas évidente à traduire, alors j'espère que j'ai pas fais trop d'erreurs. Normalement je me suis pas trompée (je vous rassure XD )



心色
作詞:YUKKE
作曲:YUKKE
編曲:ムック
 
いつもの場所 未来描き
過ぎる日々 帰り道
人混み彩る街の中を
歩いてく 一人世界
生まれ持った十二色未来 想像
今を超えてゆく
なんとなく夢跡描きを
忘れ写実プログラム
浮き沈み街並弾かれ
生きてく事で何想う
あの日描いた青く染められし世界で
見てた景色は嘘じゃない
命 儚し 十一 散夢
またひとつ痩せてゆく球体
愛す事忘れた体で
生きてく事に何想う
あの日描いた青く染められし世界で
見てた景色は
高く空を見上げた今とあの頃
見てた景色を繋いで いつか


Kokoro Iro

Itsumo no basho mirai egaki
Sugiru hibi, kaeri michi
Hitogomi irodoru machi no naka wo
Aruiteku hitori sekai
Umare motta juuni shoku mirai, souzou
Ima wo koeteyuku 
Nantonaku yume ato egaki wo
Wasure sajitsu puroguramu
Ukishizumi machinami hajikare
Ikiteku koto de nani omou
Ano hi kaita aoku somerareshi sekai de
Miteta keshiki ha uso janai
Inochi, hakanashi, juuichi chiyume
Mata hitotsu yaseteyuku kyuutai
Aisu koto wasureta karata de
Ikite yuku koto ni nani omou
Ano hi kaita aoku somerareshi sekai de
Miteta keshiki ha 
Takaku sora wo miageta ima to ano goro
Miteta keshikiwo tsunaide.... itsuka


Couleur de l’âme

Toujours au même endroit, je dessine mon futur
Les jours qui passent, le chemin du retour,
Le monde où je parcours seul
Les rues colorées d’une foule de gens,
Mon futur au douze couleurs que je possède depuis ma naissance, l’imagination
Survivra au présent
Sans savoir pourquoi, les esquisses des empreintes de mes rêves
Je les oublie avec un programme d’images réalistes
Balayé par des rangées irrégulières de rues,
Que ressens-tu dans le fait d’être en vie ?
Dans ce monde que j’ai dessiné tout de bleu l’autre jour
Le paysage que j’ai vu n’est pas un mensonge
La vie, éphémère, onze rêves fanés,
Le globe continue encore de se réduire en un seul morceau
Dans ce corps qui a oublié ce qu’est d’aimer
Que pense-t-il du fait d’être en vie ?
Dans ce monde que j’ai dessiné tout de bleu l’autre jour
Le paysage que j’ai vu
Et le haut ciel que j’observe maintenant
Tout deux se rejoindront…. Un jour.




J'ai pas corrigé la version romaji que j'ai faite. Petites erreurs possibles.

J'espère que ça te plaira!

-Koto-
Par Koto - Publié dans : mucc
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Mardi 11 novembre 2008

Suite à une demande j'ai traduis cette très belle chanson, qui selon moi, passe assez inaperçue malgré la beauté des paroles. J'ai été assez touchée en la traduisant.
Par curiosité j'ai ensuite jeté un oeil sur la traduction officielle anglaise dans l'album (juste comme ça pour m'ennerver un peu lol). Je suis vraiment déçue par le resultat encore une fois. C'est pas qu'il y a de gros contre-sens, mais ca sent le "vite fait", car le traducteur n'a pas pris la peine de comprendre la logique de la chanson, ce qui fait qu'on est encore en contradiction avec les sujets des verbes. Mais je crois que c'est ma version la plus logique et la plus compréhensible.

J'ai pris les romaji et les Kanji de ce super site qui me sert beaucoup pour Dir en grey.
http://www.amniotic-dream.net/direngrey/lyrics/


悲劇は目蓋を下ろした優しき鬱

詩: 京
曲: Dir en Grey

-紺碧の海に 浮かんだ君に-
生きてる事から 目蓋を閉じる
ゆっくりと吐いた 命は白い
凍てつく心に 誰も触れない

-紺碧の海に 願った君に-
弱いままの君 君は君でいい
響くかな?君へ 錆びてる声が
言葉に出来ない 今を触れていたい

明日が
もう見えない深海よりもより深くそう深く深く深く眠る明日

deep blue
忘れられない事が きっと辛すぎたから
deep blue
どんな声でどんな言葉で俺に何を伝えるだろう

-紺碧の海に 涙は混ざる-
誰も気付かない 泣いた意味さえ
救えるはずもない 命を感じ
今だけでもいい 生きてください

もう見えない深海よりもより深くそう深く深く深く眠る君

deep blue
いつの間にか傷付く事に慣れすぎた日々
deep blue
冬が眠るあの季節には花束を添えにゆくから 


Higeki wa mabuta wo oroshita yasashiki utsuu

-konpeki no umi ni ukanda kimi ni-
ikiteru koto kara mabuta o tojiru
yukkuri to haita inochi wa shiroi
itetsuku kokoro ni daremo furenai

-konpeki no umi ni negatta kimi ni-
yowai mama no kimi kimi wa kimi de ii
hibiku ka na? kimi e sabiteru koe ga
kotoba ni dekinai ima o fureteitai

asu ga
mou mienai shinkai yori mo yori fukaku sou fukaku fukaku fukaku nemuru asu

deep blue
wasurerarenai koto ga kitto tsura sugita kara
deep blue
donna koe de donna kotoba de ore ni nani o tsutaeru darou

-konpeki no umi ni namida wa mazaru-
daremo kitsukanai naita imi sae
sukueru wa zumonai inochi o kanji
ima dake de mo ii ikite kudasai

mou mienai shinkai yori mo yori fukaku sou fukaku fukaku fukaku nemuru kimi

deep blue
itsu no ma ni ka kizutsuku koto ni nare sugita hibi
deep blue
fuyu ga nemuru ano kisetsu ni hanataba soe ni yuku kara


Une tragédie est une douce dépression qui ferme nos yeux

Tu as fermé les yeux aux choses de la vie
Toi qui flottais sur les mers d’azur
Elle respirait délicatement, ta vie blanche
Ce cœur qui se refroidit, personne ne peut l’atteindre

Toi qui espérais sur les mers d’azur
Tu étais faible et tu étais bien tel que tu étais
Tu l’entends résonner jusqu'à toi n’est-ce pas ? Ma voix toute rouillée
Je n’arrive pas à m’exprimer avec des mots, je veux sentir le présent

Les lendemains,
Ce sont des lendemains de sommeil profond, profondément, si profondément, plus profond encore que les océans déjà hors de ma vue

Deep blue
Tout ce que je ne peux pas oublier, ce sont des souvenirs bien trop douloureux
Deep blue
Dis moi quelque chose, peut importe avec quels mots, peut importe avec quelle voix

Mes larmes se mélangent dans les mers d’azur
Je ne vois personne autour de moi, je ne réalise même plus le sens de mes larmes
Je n’attend pas d’être aidé, je ressens la vie
Rien qu’un instant ! cela m’irait, s’il te plaît ! sois en vie

Tu dors profondément, profondément, si profondément, plus profond encore que les océans déjà hors de ma vue

Deep blue
Sans prévenir viendront les jours où je ne serais que trop habitué au fait de souffrir
Deep blue
Lorsque que viendra l’hiver, cette saison endormie, je viendrais te déposer un bouquet de fleur.



-Koto-
Par Koto - Publié dans : Dir en grey
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Mardi 11 novembre 2008

En ayant relu mes traductions des autres poèmes, j'ai eu envie d'en refaire un autre ce soir.
 Au programme, Kyô nous propose un moyen de goûter ce qu'est la liberté (selon lui bien sûr.. ne vous attendez pas a une recette super simple.. ca serait trop beau hehe).




    (-> à la vertical, sur la droite = Exil pour l'éternité)
                                                               en orange, au mileu = grande troupe de cirque, troisième du nom)
                                                               à gauche, les deux ronds rouges = "ni" et "hon", soit JA / PON)



自由を感じる為の一つの方法

命の大事さなんて解らない
自由を感じるための一つの方法
人間本来の形こそ悪である
何十枚もの膜で覆われた人間こそ人間は人間と呼んでいる
忘れる事に慣れすぎているお前らが唯一作りだしたモノ
それは神だ
虚像の天はいったい何を与えてくれた
後悔から生まれる罪悪感?
誰もが誰も与えられた幸せを愿うため?
後悔を後悔ととるそれ故に後悔であり幸福を幸福と信じる故に幸福である
元々幸せ、不幸なんてどこにも存在しない
自然に作られたお前の環境を全で壊す事て
本来の形を取り戻せ
そこに誰もが宿すお前らが言う悪を開花させ
本当の自由という二文字を手に入れろ
そこには… 

Jiyou wo kanjiru tame hitotsu no houhou

Inochi no daijisa nante wakaranai
Jiyuu wo kanji tame no hitotsu no houhou
Ningen honrai no katachi koso aku dearu
Nan jyuu maimo no maku de oowareta ningen koso ningen wa ningen to yobareteiru
Wasureru koto ni naresugiteiru omaera ga tada hitotsu tsukuridashita mono
Sore wa kami da
Kyozo no ten wa ittai nani wo ataetekureta
Kougai kara umareru zaiakukan?
Daremo ga daremo ataerareta shiawase wo negau tame?
Kougai wo kougai to toru sore yue ni kougai de ari, koufuku wo koufuku to kanjiru yue ni koufuku dearu
Motomoto shiawase, fukou nante dokonimo sonzai shinai
Shizen ni tsukurareta omae no kankyou wo subete kowasu koto de
Honrai no katachi wo torimodose
Soko ni daremo ga yadosu omae ga iu aku wo kaika sase
Hontou no jiyuu to iu ni bunji wo te ni irerou
Soko ni wa...



Un moyen de ressentir la liberté

Ne pas comprendre l’importance de la vie
C’est un moyen de ressentir ce qu’est la liberté
La véritable apparence de l’Homme est mauvaise
L’humanité, c’est une humanité faite de plusieurs épaisseurs
La seule chose que vous avez créée, vous qui n’êtes que trop habitués à oublier,
C’est Dieu
Que vous a vraiment apporté l’image de ce paradis imaginaire ?
La culpabilité de naître du remords ?
Le but, c'est que quiconque désire le bonheur donné à un autre ?
C’est lorsqu’on le prend pour du remords que le remords devient le remords, c’est lorsqu’on prend le bonheur pour du bonheur qu’il devient le bonheur
A l’origine, le bonheur et le malheur n’existent nul part
Détruisez entièrement le milieu que vous avez construit tout naturellement
Pour retrouver l'apparence originelle
Laissez fleurir le mal que tout le monde abrite en soi
Emparons-nous des lettres qui composent la vraie Liberté
Juste ici…



-Koto-
Par Koto - Publié dans : Kyo poem book
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