Samedi 10 décembre 2011 6 10 /12 /Déc /2011 13:32

Akatsuki !

Une chanson qui m'a beaucoup intrigué ^^ Quand je disais que j'avais l'impression que c'était une chanson assez sexuelle (sans encore trop comprendre les paroles), on se foutait de moi. Mais je crois que j'avais raison ! hehe

 

 

Note :

 

"De la part de la Mort où les bougeons fleurissent, au revoir*." :

C'est comme s'il signait une lettre. Cette phrase me rend dingue. Quand j'écoute le morceau, j'entends "sakushi yori" qui veut dire "de la part du "parolier"".  Et puis la sonorité "sakushi" veut dire parolier, mais aussi "l'intriguant" (avec d'autres caractères).

Seulement, dans cette phrase, la façon dont c'est écrit c'est bien "De la part de la Mort".

C'est peut être un hasard, mais Kyo laisse rarement place au hasard.

 

Akatsuki / L'aube

 

Et si, pour aller vers cet avenir d’amour défunt, ayant pris la forme d’un rêve,

 On mutait en un vaste océan ?

 

L’amertume ne doit pas être mieux que la douceur.

C’est ce que tu es censé désirer [ ?]

 

Je mords dans cette tomate, avec à la main mes réflexions sur ce qu’est la trahison

 

Ce couteau s’enfonce dans cette douce saveur

Cette nuit, je ne vais pas te lâcher… dégage !

Lost In Mind

 

Une fois ta vie quotidienne affaiblie, ouvre donc la serrure…

Est-ce une dépression face à une physique insupportable ?

 

Quand le vent en parlera-t-il ? Les rayons du soleil et mes paupières fermées

Deux jumeaux qui ne peuvent s’unir dans l’amour

Greed

Vénérons nos propres corps dorénavant ! Allez

No More no

L’ombre de soi-même

No More No

Prêtons serment à nos propres corps dorénavant ! Allez

No More No

Pour un future abominable

 

Focus

 Ce couteau s’enfonce dans cette douce saveur

Chaque soir tu troues cette poupée sexuelle, le grand amour

 

Vénérons nos propres corps dorénavant ! Allez

No More no

L’ombre de soi-même

No More No

Prêtons serment à nos propres corps dorénavant ! Allez

No More No

De la part de la Mort où les bougeons fleurissent, au revoir*.

 

 

Par Koto - Publié dans : Dir en grey
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Mercredi 28 septembre 2011 3 28 /09 /Sep /2011 18:02

Petite pause dans la traduction de l'album, pour une petite interview de Die et Toshiya, avant le début de leur tournée japonaise.

http://www.teena.ne.jp/pick_up/direngrey/index.html#t_top

 

 

 

Pourquoi avoir enchainé la  tournée européenne « TOUR 2011PARADOX OF RETALIATION » et le Wacken open air juste après la sortie de DUM SPIRO SPERO ? Est-ce simplement une question de timing ?

Die : C’est principalement ça oui. On avait prévu le Rock am ring aussi. La saison des festivals commence dès le mois de juin, et on avait donc inclus cela dans notre programme. Mais comme l’avancement de notre album a été retardé par les récents désastres au Japon… On a commencé à parler d’aller au Wacken open air 2011 à la place, et à cette occasion d’aller en Europe.

 

Ca doit être assez excitant d’enchainer avec un gros festival juste après la sortie de l’album non ?

 

Die : La veille, on avait fait le check du matériel, et bien entendu, il n’y a eu aucun « sound check » le jour même. Et en plus de ça, cela faisait longtemps que nous n’avions pas joué en live. La dernière fois qu’on avait joué dans ce festival, en 2007, le public avait été très réceptif. Bien plus qu’aux autres festivals. On voulait donc faire mieux que la fois précédente… On dirait que j’essaye de me justifier mais bon… Nos retours étaient  un peu crachotants, et  pendant qu’on attendait de jouer notre premier morceau, la nouvelle version de « Tsumi to Batsu », la scène s’est mise en place dans un vacarme… Ca a vraiment confirmé le fait que faire un festival, c’est vraiment difficile. 

 

Kaoru a acquis un « orange cabinet » pour sa guitare. J’imagine qu’à l’occasion du nouvel album, vous avez aussi profité de sa tournée pour changer de matériel.

 

Die : A partir de notre tournée de septembre au Japon, je vais utiliser des oreillettes. J’ai besoin d’être plus précis dans mon jeu. Et il n’y a que les oreillettes qui peuvent m’aider à avoir un résultat pour rigoureux dans le son. Ma guitare est accordée assez grave, et le tempo rapide. Sur des moniteurs normaux, le son est vite étouffé.  J’ai envie de partir dans une façon de jouer plus en puissance et le « ear monitor » m’y aidera. Ca fait une grande différence, bien plus que le matériel en lui-même.

 

Toshiya : Nous n’avons pas particulièrement changé de matériel pour la tournée européenne.  Mais nous allons le renouveler pour la tournée japonaise, qui commence en ce moment même. J’ai changé mes micros JB pour des Humbucker. Rien qu’avec ça, mes graves et ma puissance ont bien changés.

 

Pour se rapprocher du son idéal ?

 

Toshiya : Non…. Quand j’utilise un « JB », je produis mon son idéal dans cette condition. Et maintenant que j’utilise un Humbucker, je peux produire le type de son attendu avec ce matériel. On ne peut pas parler de « son idéal » ! Et pour la tournée européenne, le plus important c’était le résultat, et je l’admets. J’ai beaucoup appris grâce à cette expérience.

 

Vous avez joué pas mal de morceaux du nouvel album, dans votre tournée européenne, après le festival.

 

Die : Les singles, ajoutés à quelques nouveaux morceaux. Donc 5 au total environ. Si on compare les réactions du public face aux chansons d’Uroboros, ils ne font pas le poids encore…

 

Ils ont encore besoin de s’imprégner des nouvelles chansons. Lorsqu’on écoute un nouveau morceau pour la première fois live, on est un peu à l’affut.

 

Die : On a pensé aussi à faire en sorte d’intégrer petit à petit de nouveaux morceaux dans la setlist.

 

Après avoir terminé DUM SPIRO SPERO, vous avez du choisir quel riff de guitare allait être utilisé pour le live, n’est-ce pas ?

 

Die : Je considère qu’on doit faire une version live de nos chansons. Sur scène, physiquement on ne peut avoir que deux guitares. Et on doit donc s’adapter.  Je ne voulais pas trop utiliser de séquenceur musical. Je voulais que le morceau prenne forme, seulement avec ce que j’étais moi-même capable de jouer. J’ai trouvé ça très passionnant (rires). Il  y a beaucoup de riffs, et j’ai du décider lesquels j’allais devoir jouer.

 

En ce qui concerne la basse, vous avez choisi de vous concentrer sur la façon de rendre un son clairement audible, et des riffs très diversifiés.

 

Toshiya : J’avais un  Humbucker, donc mon son était encore différent par rapport à la version album.  Et j’ai changé parce que je pense que c’est ce qui est le mieux pour mon style de jeu et mes riffs actuels. Pour moi, il y a une différence entre les JB et les Humbucker lorsqu’on joue. Le son est vraiment différent. Je veux  saisir l’essence de  chaque morceau, un par un, et profiter des concerts de cette façon.

 

En parlant de ça, on a aussi l’occasion de pouvoir gouter au Dir en grey des débuts. Et vous y avez ajouté beaucoup de nouvelles choses. C’est vraiment unique au live.

 

Die : Pourtant, personnellement, ce sont pour moi des riffs et des sons qui ne sortent pas naturellement. Je vais être un peu extrême mais, ce qui était vraiment moi, ce que j’aimais le plus, n’étaient pas très utiles au Dir en grey de cette période. Et j’avais conscience de ça lors de l’enregistrement et des arrangements, c’est donc pour ça que j’ai apporté plusieurs modifications en cours de composition. J’ai fait les arrangements de guitares, et il y a certainement des choses qui me ressemblent. Seulement, ce n’était pas composé uniquement de choses qui sont en parfait accord avec mes goûts. Ce n’est pas le vrai moi. Je joue en ayant conscience de ça et jusqu’à maintenant, le plus dur a été de le faire en live.

 

Toshiya : En ce qui concerne la basse, j’ai pu faire ce que je voulais je crois. Et j’ai pu faire un petit mix entre ce que je voulais faire à l’époque, avec ce que j’ai envie de faire maintenant. Mais lorsque l’album a été terminé, j’ai quand même cette impression qu’on a réussi à achever celui-ci en tant que groupe. Et puis ces morceaux ne sont pas des « reproductions », mais plutôt des « restructurations ». Et en live, on cherche tous les cinq à recréer un nouveau morceau, encore différent de sa version enregistrée.

 

En entendant ça, je me dis que vous êtes vraiment dans une phase très « live ». D’ailleurs lors de la série de concert pour Uroboros, le concept de « faire revivre » était beaucoup sorti lors des interviews. Mais aujourd’hui, c’est encore différent. Vous cherchez plutôt à trouver « une nouvelle forme » d’interprétation.  La façon dont vous appréhendez la musique et le morceau est très différente.  Cela vous est venu après avoir terminé DUM SPIRO SPERO ?

 

Die : En effet. On a eu aussi plus de temps pour faire cet album. On a pris le temps d’écouter le tout encore et encore, jusqu’à ne plus pouvoir le supporter. Et puis on a jugé que l’album était terminé. Et je ne pouvais vraiment plus en écouter davantage (rires). En fait, je n’avais plus envie. J’étais déjà dans un état d’esprit « live », je ne pouvais penser qu’à la façon dont je pourrais adapter la musique pour nos concerts. Et comme on a fait cet album dans un état d’esprit tout à fait différent, finalement le challenge de l’adapter en live était vraiment bien plus difficile qu’auparavant.

 

Depuis votre tournée en Europe, vos nouveaux morceaux ont vraiment pris une nouvelle forme par rapport à la version enregistrée.

 

Toshiya : C’est quelque chose dont on n’a pas conscience. Le fait de dire qu’on cherche à se rapprocher de la version originale pourrait être mal interprété, mais c’est pourtant la base de l’exercice. Ensuite rentrent en compte l’atmosphère de l’endroit dans lequel on joue, et notre impression de contrôle sur l’instant, notre aisance dans le morceau. Et c’est ces deux derniers points qu’on cherche absolument à bâtir.  Lorsqu’on compose, ce qui prend le contrôle, c’est le tempo. Bien sûr, c’est important, car c’est ce qui nous permet de jouer sur le même rythme alors qu’on est chacun en train d’appréhender de façon personnelle le morceau, de notre côté. Mais quand on est sur scène, on partage enfin tout ça. Et grâce à cela, la façon de prendre la chanson, la façon de l’écouter change, selon moi.

 

Pour cet album, chaque riff est vraiment mis en avant, et il est facile d’y refléter vos sentiments.

 

Die : Oui c’est vrai. Et pour reprendre ce que Toshiya a dit à l’instant, le morceau original est soumis à des considérations de temps. On joue séparément, soumis à ce métronome. Et lorsqu’on peut enfin tout assembler en tant que groupe, c’est quand on répète pour la tournée à venir. Et là, on se doit de faire vivre le morceau. On doit trouver quelle direction donner pour chacun, être plus précis encore, et on doit trouver un bon groove tous les 5. C’est le plus important.

 

Votre façon de vous exprimer différente par rapport à l’album, et la puissance contenue dans chaque morceau sont vraiment les points forts de votre tournée. Vous en êtes à votre deuxième jour de répétition pour la tournée japonaise TOUR 2011 AGE QUOD AGIS. Comment cela se présente-t-il ?

 

Die : C’est pas encore ça. Il faut qu’on continue de pratiquer encore et encore. Les répétitions et l’atmosphère d’un vrai concert sont deux choses très différentes. Tout ce qui nous reste à faire, c’est d’être sérieux et fortifier tout ça lors de l’ambiance d’un concert.

 

Cette tournée va commencer le 15 septembre. Vous avez beaucoup de « live house » au programme.

 

Die : Ca faisait deux ans qu’on n’avait pas fait pratiquement que des « live houses ». Depuis la tournée Uroboros en 2009. Moi, j’ai rien contre le fait que ça ressemble plutôt à un camp d’entrainement, avec ses petites salles, et donc tous les problèmes et erreurs liés au matériel. C’est toujours mieux que quand on est à l’étranger mais bon… (rires). Si on doit enchainer les concerts dans ces conditions, il va falloir tout faire pour que ça s’améliore. Ca va s’étendre de septembre jusqu’au 23 décembre. On a commencé par l’Europe, ensuite le Japon et pour finir les US. On va faire plein de lives dans des situations différentes à chaque fois. Et je me demande ce qui va en sortir en termes de son, et de groove aussi. Et pour ça, il ne reste plus qu’à y aller et faire les choses biens pour chaque date.

 

Quand vous aurez terminé votre tournée, le 23 décembre en Californie, il sera presque Noel. Mais si on regarde déjà l’année prochaine, on peut voir qu’il y a une date de prévu le 22 janvier au Osaka Jo hall,  « UROBOROS – that’s where the truth is ». Ensuite, viennent le remastering d’Uroboros, et le Blu-ray de vos deux dates au Budokan. Je crois qu’on peut dire que c’est le grand retour d’Uroboros.

 

Die : T’en penses quoi ?

Toshiya : J’allais te demander.

 

J’ai assisté au final de la tournée Uroboros au Budokan, le 1er janvier 2010. C’était une série de deux concerts. Je m’étais dit que ce ne pouvait pas être le grand final d’Uroboros. Cela avait commencé en décembre 2008 avec l’Osaka Jo hall. Mais depuis, vous avez commencé à changer la structure des morceaux en live. Et il n’y a pas eu de live ou Uroboros aura été joué en tant qu’unité, entièrement. Ca va être pour janvier donc ?

 

Die : Oui. Et puis... on peut le voir comme un épilogue. On a refait le mix et le mastering de l’album, et le son va donc être différent. On compte donc remettre ça au Osaka Jo hall, mais avec les nouveautés apportées. Ca sera donc quelque chose de tout à fait différent.

 

Pour ce remastering, vous êtes parti sur l’idée de rendre le son plus clair ? Et vous comptez donc refléter ce côté finalisé de l’album à l’Osaka Jo hall, grâce à cette série de concert.

 

Die : Je ne considère pas ça comme une finalisation de l’album. Le remastering, c’est encore une autre version. Je ne veux pas penser que cette fois « c’est la bonne », concernant Uroboros. Mais on peut dire qu’on a envie d’entendre Uroboros avec ces arrangements dorénavant. Et on a besoin d’avoir une nouvelle énergie sur scène.

 

Toshiya : C’est juste pour notre égo. C’est ce qu’on a envie d’entendre. Et pour être direct, il y a même des trucs que j’avais plus envie de faire. C’est pas curieux de sortir DUM SIRPO SPERO et de jouer du Uroboros quand même ? (rires). Il y a eu comme une sorte de conflit. Mais c’est maintenant ou jamais le meilleur timing pour jouer en concert ce qu’on a produit, ce qu’on a eu envie d’entendre.  Pour pouvoir se centrer sur DUM SPIRO SPERO, il faut qu’on puisse en finir avec Uroboros, au Osaka Jo hall, là où tout à commencé. Pour avancer, j’ai envie de pouvoir tourner la page sur le passé. De la sorte, nous pourrons aller de l’avant, tous les 5 ensembles.

Par Koto - Publié dans : Dir en grey
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Mardi 20 septembre 2011 2 20 /09 /Sep /2011 00:02

Et une de moins. J'aime beaucoup celle-là, et relativement facile à traduire (après toutes les autres avant... forcément).

 

 

Juuyoku

 

Jailli de mon imagination,

Etouffé par mon imagination,

Venu de mes illusions est le Suicide

C’est une illusion n’est-ce pas ? Avec ces milliers de cadavres

Need

 

Peu importe la personne, c’est le printemps ! C’est un rempart de chair qui se referme !

Il se brise ?

Depuis quand ?

Parce que je t’aime….

 

Le son d’un orgue, de l’autre côté du mur

Colle ton oreille tout contre

Le son d’un orgue, de l’autre côté du mur

Des hommes fous

Dead line

Nightmare

 

Imagine

L’été noir de jais qui t’assèche

Tu ne parviens pas à essuyer toute cette sueur, ce sang et… End of Era

 

Le son d’un orgue, de l’autre côté du mur

Colle ton oreille tout contre

Le son d’un orgue, de l’autre côté du mur

Des hommes fous

Dead line

Nightmare

 

Imagine

L’été noir de jais qui t’assèche

Tu ne parviens pas à essuyer toute cette sueur, ce sang et…

 

Elle scintille, la jouissance

Tu forces l’entrée des portes du paradis

Allez, ferme donc à clé et allume les lumières

Say what you like

 

Dissous dans tes nausées, tu as accumulé et représenté d’amers pêchés

Laisse toi prendre par ton éclatant passé

 

Burn it down

Quand par ma personnalité de manipulateur

Par toi si belle et distrayante

Je suis distordu

Do you love me ?

 

Vers la mélodie de cris

Aujourd’hui encore, je tends l’oreille

Par Koto - Publié dans : Dir en grey
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Mercredi 14 septembre 2011 3 14 /09 /Sep /2011 01:55

Ca y est ! La délivrance...

Le plus dur a été fait, j'ai traduit Diabolos. Et j'ai même l'impression d'avoir trouvé une logique dans ma traduction ! Ca m'a pris plus d'une heure en post-traduction, pour transformer ça en véritable texte avec du sens.

 

Je me souviens que Kyo disait avoir pris plusieurs points de vue, et avoir tout mélangé, rendant la compréhension difficile. Je crois qu'il pensait à Diabolos en disant ça. Il faut vraiment la voir comme deux personnages qui se parlent. Et on peut garder "je", alors même qu'on a changé de personnage. Méfiez-vous :D

Cette interprétation n'engage que moi, et n'influence pas forcément sur la traduction que je garde toujours au plus proche du japonais (sauf pour le choix des articles, où il faut bien que je m'engage....)

 

=============================================

 

DIABOLOS

 

 

Suite à ce rêve effrayant, je sèche mes larmes et regarde en arrière, ses taches de cendres s’envolent dans le temps

J’erre dans le mode de vie d’un autre, une illusion que j’ai avalée tout rond

 

Sans pouvoir te laisser me voir

Je longe le chemin de l’effondrement, une porte étroite

 

Blue Velvet

Je voudrais oublier ta beauté, alors que tu parcours les mers de la mort

Blue Velvet

Parce que tu es belle, plus je te touche et plus mes blessures dérobent jusqu’à tes sourires

 

Agglutinés devant ce beau paysage, fatalement cela devait prendre fin

Tu le savais pourtant n’est-ce pas ? Que « ce monde est cruel ! »

Les jours où l’on se dispute sans plus craindre la mort,

Comme s’ils nous étaient dus, quelle est cette chose conspiratrice qui en ressort ?

Je ne peux me sortir de ce rêve

 

Immobile face au vent desséché, dans mes bras ce perroquet égaré

Comme presque tué par un amour endormi

Allez, partons

Vers la tour de la nudité, où les singes dansent

La langue tentatrice t’invite de sa main

Elevé par ton instinct,

La putréfaction attaque ton âme, après la pluie d’automne reste les cendres

Je regarde ostensiblement en bas

Allez descendons tout là bas

Du sang, d’un rouge pur d’un gout douteux

 

Regarde, un vent champêtre apporte l’eau à ton âme  et la fait germer

Et le bourgeon…. Est encore piétiné

 

« Ce n’est pas toi qui est étrange, ce n’est que moi, t’ayant blessé et qui riait alors que j’étais mourant…

Jour après jour, à petit feu,  alors que je m’adonnais à ma décomposition, jusqu’à mes yeux, jusqu’à mon sang.

Allez, il est temps d’en finir avec son humanité.»

 

Disclose

Sacrifice

Engendre-le

Aah

Toi, céleste

Seul dans les ténèbres… Tu cris seul Charisma

C’est à jamais gravé en toi

 

Rejeté sur le rivage

Répandant une odeur fétide, la preuve de ton existence est

Dévorée par le soleil, un chemin pourrissant

 

Blue Velvet

Je voudrais oublier ta beauté, alors que tu parcours les mers de la mort

Blue Velvet

Parce que tu es belle, plus je te touche et plus mes entrailles se brisent

Blue Velvet

Même si c’est un stupide mensonge, je veux juste encore t’aimer un peu

Tourne tes yeux vides vers le ciel

 

Je ris d’avoir trouvé un lendemain

Les poignets du passé…. Ne me quittent pas

Par Koto - Publié dans : Dir en grey
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Dimanche 4 septembre 2011 7 04 /09 /Sep /2011 21:52

Voici Amon. Une chanson qui m'a donné beaucoup de fils à retordre.

La traduction ne le rend pas, mais dans le texte, les phrases s'enchainent sans aucune vraie ponctuation. J'ai l'impression qu'on pourrait comprendre les phrases de milles façons, selon la façon dont les découpes. J'ai pris ce qui faisait le plus de sens.

Cependant, Amon fait partie de ces traductions en éternelle construction. Encore une fois, j'appaudis Kyo sur ce coup là. Et je remercie Kyo de m'apprendre à chaque fois un nouveau mot sur l'univers du sexe et du SM japonais.

 

Note :

"vénimeusement" : Edit : j'ai enfin trouvé la bonne orthographe. Parfois c'est sous notre nez et ça le rend pas plus visible. Merci à Nenya.

 

"Un jeu SM" : Je n'ai pas trouvé de traduction pour ce terme qui désigne un jeu SM pratiqué au Japon. De ce que j'ai compris du wiki japonais, le principe est qu'une personne est ligotée, ou mise en position très inconfortable et bloquée afin de ne pas pouvoir se libérer, dans une position humiliante. Et elle est laissée pendant des heures et heures à l'abandon. Ce jeu peut aussi se pratiquer en extérieur, à vos risques et perils :D

Voici une image pas dégoutante pour illustrer :

http://pds.exblog.jp/pds/1/200908/03/01/c0072801_2136693.jpg

Si vous chercher sur google, je vous préviens, vous allez manger du Hentai...

 

Amon

 

情景と絡み付く懐かしさが 

ドクドクと綺麗だから・・・

Prey

It Dwells In Me

時喰う愚かに憂い声を荒げれば何所からか
夢を焼かれ生きる事が遠いままで

Prey

Adore

放置プレイ吊る花ビラ
腐ってく未来なら
贅に埋もれ餓えは口を裂く

この胸がはり叫ぶ日を・・・

目覚めはいつから始まるドアを撃ち鳴らす獣達
今だ両手合わせ縋る神殺し

お前と錆びた夜超えて行こう何度でも

舌なめずりする変貌に薬漬けの大地で
これ以上何を殺し、奪えばいい?
A Round Of Applause For The Prey
Adore

待ち望むは・・・
生暖かい風を受けて
気が違う鈴揺らすから
さあ・・・
To Hell
Revival

 

-----------------------------------------

 

Amon

 

 

Car ce spectacle et toute la nostalgie qui l’entoure

Est venimeusement magnifique

 

Prey

It dwells in me

 

Tu tues le temps,  quand de quelque endroit, stupidement tu élèves ta misérable voix

Tu brûles tes rêves alors que le fait de vivre n’est qu’une chose si loin de toi

 

Prey

Adore

 

 Pétale de fleur suspendue, dans un jeu SM

Une fois ton futur pourrissant arrivé

Enfoui sous la luxure, la famine déchirera ta bouche

 

Les jours où j’hurle avec mes trippes…

 

Quand vas-tu commencer à te réveiller ? Les bêtes sonnent à la porte

C’est maintenant ! Joint les mains, et tue ces dieux dépendants   

 

Partons ensemble percer la nuit rouillée, encore et encore

 

Tu t’en lèches les babines, transformé, sur cette terre de drogues

Que peux-tu massacrer de plus ? Que peux-tu dérober de plus ?

A round of applause for the prey

Adore

 

Ce que tu as tant attendu…

Face au vent tiède

Tu perds la raison, car une clochette sonne

Et bien…

To hell

Revival

Par Koto - Publié dans : Dir en grey
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