Dimanche 28 juin 2009

Voici l'interview correspondant aux pages 49 et 50 du book Shankara~
J'espère qu'il n'y a pas trop de coquilles dans le texte...Car j'ai une affreuse flemme de relire...

Je vous regardais le soir même du concert, et je trouvais relativement à l’aise.


Die : Ah non, j’étais encore plus stressé que d’habitude. Je ne m’y attendais pas, mon cœur battait à toute vitesse (rires). Je pensais vraiment pas être nerveux comme ça. Plus on approchait de l’heure de lancement du concert, et moins j’arrivais à me calmer.

Votre nervosité avait un rapport avec la salle ?


Die : Je dirais justement que cela se situait sur un plan musical également. Le fait de faire Uroboros en entier était quelque chose de stressant pour moi.


C’était pratiquement la première fois que vous êtes à ce point nerveux pour une telle chose, non ?


Die : Oui, ça ne m’est pas tellement arrivé avant. Et en plus, le faire dans un tel endroit… En général, on fait ça à la fin. Alors que cette fois là, c’est dès le début qu’on prépare un tel concert. En plus, je ne pardonnerais jamais de me planter à un tel moment (rires). Je plaisante pas, si je me serais planté, ça aurait gâché tout le reste.


Il est en effet hors de question de diminuer la force de l’album Uroboros.


Die : Oui, se planter au premier morceau, c’est terrible. Vous vous dites : " le premier titre c’est bien ça… " (rires), vous évoluez dans une atmosphère de crise. Et ça paraît interminable…


Même si la faute ne vient pas de vous, le fait d’avoir de petit accident fait parti des risques de la vie.


Die : De toute façon, c’était évident qu’on ai une pression plus dense par rapport à d’habitude. Toujours est-il que dès le début, c’était plutôt OK. Musicalement, il n’y a pas eu trop de soucis. Franchement, j’avais des a priori vis à vis d’une salle comme celle ci….Enorme ! J’avais peur qu’on n’arrive pas à discerner chaque son. Alors qu’en fin de compte, c’était tout l’inverse. Les notes sèches ne résonnaient pas. On entend bien clairement. C’est pourquoi le fait de jouer en temps que tel était plutôt aisé. J’irais même jusqu’à dire que j’aurais bien aimé qu’il y ai un peu plus d’écho dans la salle. Mais bon, c’était vraiment de bonnes conditions. Au final, on a pu jouer avec aisance.

En fait, pourquoi avoir fait un concert aussi risqué, alors même que la tournée de l’album n’était pas entamée ?

Die : …Pourquoi on a fait ça… ? (rires). En fait, on avait décidé de jouer dans le Jo hall depuis bien longtemps déjà. C’était déjà décidé avant même qu’on fasse cet album. Et puis sa production avait même été retardée… C’était obligé de coller avec la signification de la tournée. En fin de compte, on avait décidé de la commencé par le Jo halll. Pas le Budokan, ni le Yokohama Arena, mais bien le Jo hall. En fait, ça fait longtemps qu’on parlait de vouloir y jouer. Et il s’est trouvé que c’était libre en fin d’année.


De la sorte, ça relie la fin d’année 2008 avec le Nanba Hatch, avec le début de l’année 2009. Du coup, vous passez souvent votre nouvel an à Osaka non ?


Die : C’est vrai. J’ai jamais vraiment fait attention mais.. On dirait que dès qu’on arrive dans cette période de l’année, Osaka nous appelle à lui (rires). Bon, je plaisante mais oui, on dirait que la fin, c’est toujours pour Osaka. Et puis, il faut dire que la salle m’apaise vraiment beaucoup.


Le Nanba hatch et le Shinkiba Studio Coast sont un peu devenu le " home ground " de Dir en grey depuis quelques années.


Die : Hahaha ! oui mais en fait, j’aime autant l’une que l’autre, ce genre d’endroit me permet de me relaxer. Avant hier, j’ai bien stressé (rires), maintenant j’ai plus qu’à m’amuser. Bien sûr, j’ai quand pu apprécier le Jo hall, malgré la tension. Il y avait un beau décors.


Ah c ‘est donc la salle qui était impressionnante ? Un très grand étage avec tout le monde debout, et de voir tant de personnes en face.


Die : Oui, lors des festivals, il y a beaucoup de fans, mais ce n’est pas composé que de notre public. Et c’est encore différent par rapport au Budokan. C’était vraiment bien.


Sérieux, les concerts après la sortie de Marrow of a bone, au Makuhari Messe et au ATC Hall de Osaka, étaient mega complet. Mais si à ce moment vous aviez joué au Osaka jo hall, il n’y aurait eu que la moitié de la salle remplie, je pense. En même temps, Uroboros ne s’est pas vendu non plus d’avantage que les autres albums. Comment se fait-il qu’il y ai eu autant de fans qui ont répondu présent à Osaka à ce courant de l’année.


Die : En fait, c’est un concert qui explore en profondeur l’univers Uroboros. On propose une " ouverture ". C’est comme une première. On peut goûter à une première impression. Ils deviennent les témoins d’une " ouverture ". Et je suis heureux de voir qu’il y a eu autant de personnes qui ont souhaité en faire partie. Ils ne se contentent pas d’écouter le cd à la maison, ils cherchent à goûter aux choses plus en profondeur, à mieux les comprendre. Uroboros est un album qui appelle ce genre de curiosité de la part des gens.


Y a-t-il des aspects spécifiques du concert qui restent plus marquant que d’autres ?


Die : En temps que musicien, je n’arrive à penser à quelque chose en particulier. Et pareil pour les images qui défilent. Je sais bien à quel moment, quelle image est en train de passer, mais comme je suis concentré sur mon jeu, je ne suis pas pleinement conscient du public. Les morceaux qui viennent de l’album ne sont pas joués comme ça… sans mise en situation. Par contre, pour le deuxième rappel, c’est moins important.


Vous allez enchaîner les concerts à partir de Février, afin de pouvoir bien jouer Uroboros.


Die : Et bien, je ne sais pas si d’ici février on commencera à jouer l’ensemble des morceaux ou non, mais si effectivement on y arrive.. je me demande à quoi cela va ressembler ? Comment vont évoluer les morceaux ? Et je suis très impatient de le savoir. Il y a déjà quelques morceaux qui sont en train de se transformer.


Ah… En fait, les chansons comme Gaika… ou toguro ont déjà été jouée lors de la tournée précédente, et elles étaient déjà plutôt différentes. La façon de les ressentir a déjà changée alors ?


Die : Ca a changé, certainement. En fait, on va dans le sens où le morceau a envie d’aller. Si il doit être encore plus trash, alors on le fera plus trash. Et je pense aussi que Stuck Man sera un morceau qui ira davantage vers le groove. Et ça… ca devient une chanson vachement plus intéressant.


Même vous faites des concerts ayant pour base Uroboros, on ne ressent pas de contradiction avec les anciens morceaux. Et cela aussi m’a assez marqué. En gros, Uroboros n’est pas un gros virage musical, non ?


Die : Peut être oui. Ca ne jure pas avec des chansons comme Ryojoku no ame, ou encore Dead tree, mais c’est surtout qu’on les fait de telle façon que ça rend bien dans le concert. Si on avait fait ces chansons un peu plus tard, elle seraient sûrement rentrée dans l’album Uroboros. Mais finalement, c’est parce qu’elles sont nées à cette époque précise que Uroboros a fini par voir le jour.


Et en passant, j’ai l’impression que Ain’t afraid to die est une chanson réservée pour les occasions spéciales…


Die : Comme une petite surprise. Même si je suis pas tellement pour la voir de cette façon. Pour ce qui est de cette fois ci, une certaine " fluidité " était importante entre les trois morceaux du rappel 1. En fait, à la fin du bloc, on se sent tellement serein. Quand les lumières s’éteignent, je me sens délivré de toute tension par la même occasion (rires).


Et quelques concerts avant, la dernière chanson était Repetition of hatred. Honnêtement, au moment de ma découverte du titre, je n’aurais jamais pensé que celle ci deviendrait aussi importante dans les concerts du groupe.

Die : Ah, oui je vois. Au départ, elle était plutôt plate (ps : dans le sens " uniforme ", sans rien qui ressort par rapport à d’autre éléments ). Et par le fait de la jouer plein de fois en concert, une sorte de rythme assez particulier s’est développé. On l’a beaucoup joué aux Etats-Unis. Je crois que c’est à ce moment que la chanson a assez changé. Et ça ne concerne pas que ce morceau d’ailleurs.


Si à ce moment vous n’avez pas joué The final, c’est parce que vous comptiez la jouer ici, et telle qu’elle était ?


Die : On peut voir ça comme ça. Dead tree et The final étaient en très bonne position, il y a déjà quelques années. Mais on a décidé de les écarter un peu pour quelques temps. On a pu ainsi les préserver jusqu’au jo hall. En fait, on les a joué aux Etats-Unis mais bon… (rires). Mais pour faire simple, on ne voulait pas les mettre dans les morceaux réguliers. Comme on les a déjà beaucoup joué, on voulait essayer de prendre un peu de distance. Et en laissant passer un peu de temps, on espérait pouvoir retrouver un bon feeling en les rejouant.


Et puis finalement, les deux étaient très impressionnantes. Au fait, de quoi sera fait l’année 2009. Alors que vous allez continuer à approfondir Uroboros, il faudra aussi penser à la suite ?


Die : Tout d’abord, on va faire des concerts. Concerts, concerts et encore concert pour cette année. Va-t-on dépasser le nombre de 2007 ?


Je crois bien que c’était 121 dates non ?


Die : Ca fait beaucoup n’est-ce pas ?…. Je me demande si on pourra faire plus (rires). Mais bon, ce n’est pas une question de nombre, tant qu’on a envie de le faire, c’est l’essentiel.


Et puis, au mois de janvier, vous n’avez pas fait une seule date au japon. Malgré tout, vous avez fait une dizaine de concerts.


Die : Ah bon. On a une sacrée allure (rires). En gros, je crois bien qu’il n’y aura pas un seul mois sans qu’on fasse de concert. A l’heure actuelle. Je crois bien qu’on ne pourra pas se contenter de faire une seule tournée pour cet album. Sa durée ne peut pas être aussi courte.

Par Koto - Publié dans : Dir en grey
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Lundi 8 juin 2009
Voici l'interview personnelle de Kyo, dans le book Shankara. Cela correspond à la page 53 et 54.

+note pour moi même: je croyais que Kyo ne lisait jamais le courrier des fans....il s'est grillé...lol+


Pour commencer, êtes-vous du genre à être nerveux avant un concert ?


Kyo : Pas tellement en fait. Et pas du tout pour celui au Osakajo hall.


Mais ça devait être quand même différent de par rapport à d’habitude, non ?


Kyo : C’est évident. Il y avait naturellement le fait de devoir reproduire l’ensemble des morceaux de Uroboros, et puis ces trois chansons qui sont le noyau de l’album…On les jouait pour la première fois dans cet endroit. En fait, c’est différent du stress. C’était un concert demandant une grande force de concentration. Je voulais relever le challenge dans les meilleurs des conditions, mais cela n’a pas été le cas…. Il faut prêter attention à tant de choses, et pourtant on ne peut pas rester focaliser que dessus…


Bon, d’abord, je vérifie quand même : les trois morceaux noyaux de l’album c’est VINUSHKA, Inconvenient Ideal et….


Kyo : Oui, et ensuite Ware Yami Tote. Je ne sais pas si le terme de " noyau " est bien exact mais bon… Ce sont les morceaux d’Uroboros qui sont le plus " Uroboros " je dirais. Dans ce sens, ce sont les morceaux les plus puissants, je crois..


Sans pourtant limiter ma remarque à ces trois morceaux, en fait, c’est un peu les chansons à ne pas louper. Il fallait tourner le dos à ce risque pendant le concert.


Kyo : Ca peut très bien être loupé, ça serait pas un problème (rires). En fin de compte, pour cette fois ci…. Comment dire… Je voulais la chanter exactement de la façon dont je l’avais imaginé. En accord avec mon état d’esprit. Je ne parle pas de chanter de façon juste. Je me suis concentré sur mon état d’esprit, juste avant d’entamer le concert de Yokohama, au Blitz.


Alors, vous vous serez trop concentré ? ?


Kyo : Non je ne crois pas. A vrai dire, l’état de ma gorge était au plus mal. Elle était  en assez mauvais état. Malgré tout j’ai donné le maximum de ce que je pouvais, même plus. Je n’ai aucun regrets. … Non en fait, j’ai des regrets (rires).

Vous voulez chanter selon votre état d’esprit. En fin de compte, cela signifie que vous ne voulez pas fuir face à vous même. Vous vous autorisez à laisser ressortir votre humeur du jour.

Kyo : C’est ce que je fais à chaque fois. Pour l’Osaka jo hall, je me disais qu’il y avait sûrement pas mal de personnes qui venaient nous voir pour la première fois en concert. Et je pense aussi qu’il y a pas mal de gens qui ont écouté l’album, et qui se demandent si j’arriverai à chanter certains passages… D’un côté, il y a ceux qui viennent pour la première fois, et de l’autre il y a nous, qui jouons Uroboros pour la première fois. C’était une grande occasion. De mon côté, je voulais me donner à 120%. Je voulais que les gens se disent " c’est quoi ce type !". Les fans, qui viennent depuis longtemps à nos concerts, comprennent sans même que je n’ai rien à dire mais… J’avais envie de me concentrer sur cet aspect. Malheureusement, ma gorge était vraiment au plus mal.


Franchement, moi aussi en regardant sur scène, j’ai eu quelques déceptions. Je n’irais pas jusqu’à dire que c’était dommageable mais…

Kyo : J’étais déjà mal aux répétitions. Mais j’avais un peu récupéré depuis, alors le concert était encore passable. Pendant les répétitions, je me disais : " ça y est, je suis fini " (rires).

C’était en fait, une prestation faite de complications


Kyo : En plus, on ne peut pas avancer dans le concert alors qu’on se demande comment va s’empirer la situation. Moi aussi il faut que je me concentre, et puis il y avait tellement de choses sur lequel je devais être attentif. Bien plus que d’habitude. Et alors je trouvais que c’était vraiment détestable d’être prisonnier de ces contraintes, les choses sur lesquelles je devais me concentrer arrivaient une par une. Le concert s’est passé un peu hors de mon contrôle… En y repensant, cette date rentre dans le top 5 des pires concerts de 2008.


Oh, vous allez jusque là.


Kyo : Oui. Tous les autres étaient biens, mais Osaka jo…. Peut être que j’attendais beaucoup de cette date aussi. Bien que j’ai pu faire tout ce que j’avais eu envie de faire, l’état de ma gorge restera mon grand regret. On peut dire que ce n’était pas de ma faute, mais honnêtement, ce n’est pas aussi ma propre responsabilité ? Ca m’ennuie vraiment.


Vous ne comparez pas cette date aux autres en fait. C’est surtout un raté vis à vis des espérances que vous aviez.


Kyo : Oui c’est ça. Franchement, j’étais pas bien (rires). Alors qu’on avait fini les 3 dates au Yokohama Blitz, j’ai reçu les lettres de fans. Et bien sûr, ils ont écrit au sujet de la deuxième date…Bon, pour faire simple, ils ont dit : " C’était pourri " (rires). Ou encore:" Tu peux bien rouler les fans étrangers, mais pas moi "… En concert, Il m’arrive de dire " Plus ! ! Encore ! ! ", pour agiter la foule. Et là, on m’écrit " c’est plutôt toi qui devrait donner " plus " "… Je ne me suis même pas énervé en lisant ça. Je me suis plutôt senti misérable. Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas du genre a bâcler. Pourtant les fans qui sont venu plusieurs fois à nos concerts, nous écrivent des lettres en disant ressentir du bâclage. Bien entendu, je ne fait pas du " à la va vite " à l’étranger. Que ce soit au Blitz, ou à Osaka, je donne toute mon énergie de la même façon. Mais je me dis que apparemment, je n’arrive pas à montrer si je suis à fond ou pas. Je me suis demandé :" serieux, qu’est-ce qui m’arrive ? ". C’est pour ça que je me suis mis en tête que 100% ne suffirait pas pour le Osaka jo hall. C’est dans à cause de ces conditions là que j’étais déjà dans de mauvaises dispositions.


Finalement, vous avez abordé cette date comme une revanche.


Kyo : Oui, j’avais pas mal envie de prendre ma revanche.


Pour reparler du concert de Osaka, vous accompagnez chaques morceaux de Uroboros avec des images. Elles sont marquantes. Est-ce que vous avez conscience de l’environnement dans lequel vous évoluez en concert ?


Kyo : Non, pas du tout. Je n’y pense pas vraiment. Bien sûr, je vérifie avant les images, et je dis lesquelles ne sont pas bonnes et lesquelles vont. Mais je ne réfléchis pas vraiment au rendu final, avec moi devant. Je réfléchis à la nécessité ou non de leur présence, ou si elles vont avec l’univers. Mais pour le reste… . Je ne compte que sur moi. Et sur ce plan là, je crois qu’il n’y pas beaucoup de personnes qui se soient plaintes. Même si cela concerne la vue d’ensemble de la prestation, au final, il manque un " quelque chose " en moi. Cela aurait été mieux si j’aurais pu me sentir satisfait, si j’avais pu me donner à 120%. Qu’est ce que je regrette ! je regrette.


Peu importe mes questions, on revient toujours sur ce sujet (rires).


Kyo : Oui, c’est clair (rires). Après avoir fini les trois jours au Blitz de Yokohama, on s’est inquiété de l’état de ma gorge. Déjà lors des concerts à l’étranger, je répondais que j’allais bien. Je ne pouvais pas dire " impossible de faire les trois dates ! ". Mais bon, pourtant, pile au mauvais moment, je me suis effondré ! (rires). Je n’ai pu parler pendant les deux jours qui ont suivis ces trois concerts. Même quand je suis allé à l’hôpital, le docteur ne m’a dit qu’une chose : " ne parlez pas ! " (rires) Je me suis dis " mais pourquoi ce jour ! "


A se demander si Dieu n’a pas choisis ce jour exprès.


Kyo : Carrément. Même si je ne rejette en rien la faute sur les dieux (rires).


Je retourne sur le sujet des concerts. Ce qui m’a beaucoup étonné, c’est le fait que même si le concert est tourné principalement sur Uroboros, vous arrivez a faire plutôt bien ressortir la personnalité des anciennes chansons. C’est un peu la preuve qu’il n’y a pas de séparation entre le passé et le présent.


Kyo : C’est vrai. Déjà dans l’album lui même, il y a une certaine étendue musicale, différentes profondeurs. Et pourtant, tous les morceaux deviennent plus proches les uns avec les autres lors de concerts. Et puis, les morceaux de Uroboros vont sûrement subir encore des transformations, à commencer par les trois fameuses chansons.


Vous débutez l’année par une tournée dans des live house (ps : question de taille de salle)


Kyo : Je vais vous répéter un truc que je dis depuis plusieurs années déjà : " Envoyez nous là où nous ne sommes encore jamais allé ! " (rires). " Que ce soit tout petit, n’importe quoi… on s’en fou, laissez nous y aller ! ".


Récemment, vous avez même rajouté Aomori et Miyazaki à votre tournée…


Kyo : Oui, on a saoulé tout le monde pour le faire (rires). Tant que ça ne cause pas de préjudice financier. En fait, si on ne tourne que dans des salles à 300 personnes, on n’avons aucun intérêt. Seulement, tout cela ne rentre pas en ligne de compte. Nous, on veut montrer notre concert à ceux qui ne l’ont jamais vu, j’aimerais que les gens se rendent compte que, peut importe que le lieu soit grand ou petit, ça ne change rien. Que les gens soit tassés devant la scène… franchement, peu importe.

Dans un sens, vous avez mis en pratique ce principe quand vous étiez aux US.

Kyo : Oui, et le transport se faisait en bus. Selon où l’on est, il faut s’adapter à la façon de faire.

Et puis, cette année, vous êtes dans la lancée pour dépasser le nombre de concert fait en 2007.


Kyo : On va le dépasser (rires). Si effectivement on dépasse, ma gorge va vraiment finir en piteux état. La dernière fois, j’ai pris mon mal en patience et je n’ai pas parlé pendant deux jours. Mais c’était chiant au point de me surprendre à penser " qui aurait cru que c’était si chiant de ne pas parler ? ! " (rires). Ca arrivera si le nombre de concert augmente encore…. Mais bon, c’est pas grave (rires)


Comparé au stress de ne pas pouvoir vous donner 120%, celui de ne pas pouvoir parler est plutôt minime non ?


Kyo : Oui. Tout juste. Car j’ai vraiment des regrets par rapport au Osaka jo hall. Mais, j’y peux rien maintenant. Peut être que mon niveau de satisfaction a augmenté ? C’est nous même qui l’avons augmenté.

Par Koto - Publié dans : Dir en grey
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Mardi 2 juin 2009

Je continue dans ma lancée, et fais les traductions que je dois, avant de me lancer dans le pamplet Shankara. Ya de grandes chances pour que je traduise intégralement. Ca a surement déjà été fait en anglais (je sais pas en fait), mais tant pis.

notes: 
*La la: Dans les paroles écrites, il utilise le kanji 螺, soit escargot. Mais pas un caractère utilisé usuellement.. Ca évoque + la spirale de sa coquille je pense. 


 蛍火

古暈けた写真だけが
日を重ねゆく
火を灯し    風車で
あやし    涙が

籠にゆらゆら揺れてた
赤子笑って

螺々    さよなら
螺々    夜が更け

貴方愛した此の子に
貴方重ねて
貴方    今傍に行くわ
此の子と二人

螺々    さよなら
螺々    夜が明け

水面に浮かぶ貴方だけ戦場の中映し出す

風になる神風は
闇の中へ消えて
再会の夜に咲く
蛍の光

風になる神風は
闇の中へ消えて
再会の夜に咲く
百合達の姿

風になる神風は
再会の夜に咲く
蛍火と百合の花


La lueur d’une luciole

Seules les photos vieillies

Accumulent les jours

Allumant le feu, via un moulin à vent

Etranges, ces larmes


Ballotté de droite à gauche dans ta cage

Ris, petit bébé


La la*, Au revoir

La la, La nuit s’avance


A cet enfant que tu as aimé

Toi, encore une fois

Toi, tu pars à ses côtés

Cet enfant et toi


La la, Au revoir

La la, Le jour se lève


Il n’y personne d’autre que toi, qui se reflète au beau milieu d’un champ de bataille, flottant à la surface d’un lac


Les kamikaze deviennent un souffle de vent

Et disparaissent dans les ténèbres

Pour fleurir sur la nuits des retrouvailles

Une lueur de luciole


Les kamikaze deviennent un souffle de vent

Et disparaissent dans les ténèbres

Pour fleurir sur la nuits des retrouvailles

Sous forme de Lys


Les kamikaze deviennent un souffle de vent

Pour fleurir sur la nuits des retrouvailles

Une lueur de luciole et des fleurs de lys

Par Koto - Publié dans : Dir en grey
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Mardi 2 juin 2009

C'est une ancienne traduction, je n'ai pas eu besoin de la retraduire finalement. Je l'aime bien telle qu'elle est.
C'est une chanson qui, pour moi, rentre en grande raisonnance avec Akuro no Oka. C'est comme la suite de l'histoire de deux âmes soeurs qui se cherchent, sans jamais réussir à se réunir, perdues dans le cycle des réincarnations...


君と二人で歩いたあの頃の道は無くて

それでもずっと歩いた、何時か君と会えるのかな


なだらかな丘の上緩やかに雪が降る

届かないと解っても 君の部屋に一輪大好きだった花を今。。。


去年最後の雪の日堅く交わした約束

思い出せば溶け出し掌から零れて


なだらかな丘の上緩やかに雪が降る

届かないと解っても 君の部屋に一輪大好きだった花を今。。。


窓辺に一人きりで只雪を見つめてる君を思い出しながら

硝子越しに君を浮かべ最後の口付けして。。。


ねぇ

笑ってよ もう泣かないで

ここからずっと貴方を見ているわ


なだらかな丘の上緩やかに雪が降る

届かないと解っても 君の部屋に一輪大好きだった花を今。。。


明かりは

静かに 白く染め行く街の中

君が見た最後の季節色

涙を

落とした 現実とは残酷だね

君が見た最後の季節色


四季と君の色やがて消えるだろう

雪は溶けて街角に花が咲き

君が見た「色彩は」そっと溶けてゆく


今年最後の雪の日街角に一輪の花

空を見上げれば最後の雪が掌に零れて

Ain’t afraid to die


Ces chemins qu’autrefois nous parcourions ensemble n’existent plus

Pourtant j’ai continué à marcher, peut-être vais-je te rencontrer un jour ?


Délicatement la neige tombe sur les douces collines

Même en sachant que tu ne la verra jamais, je dépose dans ta chambre une de ces fleurs que tu aimes tant


Chaque fois que je me souviens de notre belle promesse échangée l’année passée, le dernier jour de neige,

Ces images commencent à se fondre et s’écoulent du creux de ma main


Délicatement, la neige tombe sur les douces collines

Même en sachant que tu ne la verra jamais, je dépose dans ta chambre une de ces fleurs que tu aimes tant


Seul je regarde par la fenêtre la neige tomber, et en repensant à toi,

Je te revois flotter au travers la fenêtre, je t’envoie un dernier baiser


"Souris moi, ne pleure plus

D’où je suis, je te vois toujours"


Délicatement la neige tombe sur les douces collines

Même en sachant que tu ne la verra jamais, je dépose dans ta chambre une de ces fleurs que tu aimes tant


La lumière inondera de blanc les rues de la ville

C’est la dernière couleur de saison que tu auras vu

Tes larmes ont coulées, la réalité est bien cruelle, non ?

C’est dernière couleur de saison que tu auras vu

Tes couleurs ainsi que celles des quatre saisons, finiront par disparaître

La neige fond, et dans un coin de rue, une fleur éclôt

Toutes les couleurs que tu as vues, doucement s’évaporent


Cette année, le dernier jour de neige, il y a une fleur dans un coin de rue

Les teintes que tu as vues vont doucement se fondre

Quand je regarde vers le ciel, je vois les derniers flocons de neige qui s’écouleront du creux de ma main.

Par Koto - Publié dans : Dir en grey
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Lundi 18 mai 2009
Enfin une update! Et pas une petite fufufufu...

DIR EN GREY  激ロック インタビュー
http://gekirock.com/interview/2009/04/dir_en_grey_1.php
Merci à Pinky pour le lien.

Vous avez organisé deux concerts réservés aux garçons, à Osaka et Tokyo. J'ai trouvé ça intéressant, pourquoi avoir fait des concerts réservés aux garçons?


K: On s'est dit que ce serait bien de leur offrir une chance de se défouler autant qu'ils veulent, et puis on voulait savoir quel genre de public était notre public masculin actuel. Nous avons beaucoup de fans féminines, mais les hommes continuent à être de plus en plus nombreux, récemment. Je ne veux pas faire de discrimination, je ne veux pas blesser les filles. Bien sûr, même si ce sont des hommes, je souhaite qu'ils puissent aussi s'amuser.


Dir en grey n'est pas du genre à partager la scène. Pourtant je crois bien qu'il y a pas mal de jeunes groupes qui aimeraient en faire partie.


K: Oui, j'en ai entendu parlé. Mais le timming n'est jamais bon. Après, si le plaisir de jouer ensemble est réciproque, alors je serais partant à 100%. Et ça, ce n'est pas facile à faire coïncider.

En effet. Quand un groupe a une bonne carrière derrière lui, et qu'il vous emmène avec lui en tournée, il peut faire grandir un jeune groupe.

K: C'est vrai. Nous aussi, nous avons plein de jeunes groupes derrière nous. On s'encourage mais, je crois que chacun doit faire son mieux par soi même, de son côté (rires). En ce qui nous concerne, je n'ai pas le sentiment d'avoir eu de mentors. Nous ne sommes pas vraiment un groupe qui a eu à écouter les conseils de ses aînés, et les suivre en tournée... Tout ce qu'on a maintenant, on l'a eu par nous même. C'est pourquoi le fait de se donner à fond par soi même, est très fort. Je suis plus enclin à apprécier les groupes qui se donne à fond en comptant que sur eux même, et qui construisent leur propre monde. Et c'est bien car il y a pas mal de mecs qui ont le sang chaud, je crois.

C'est une impression un peu confuse mais, d'une certaine façon Dir en grey existe dans l'isolation. Et pour moi, ceci est d'une grande valeur. Y-a-t-il des changements à venir quant à cette situation?

 

K: Et bien, on n'a pas fait exprès d'arriver à cette situation, cela s'est fait de façon naturelle. Si quelque chose nous intéresse, on y prend part volontiers. Seulement, il n'y pas vraiment beaucoup d'occasion.


C'est parce que Dir en grey possède son univers qui lui est bien particulier n'est-ce pas?

 

K: Oui, c'est pourquoi il nous est difficile de nous mélanger aux autres. Je le pense.

Même sur un plan musical, il n'y a pas de groupes qui se rapprochent de Dir en grey...


K: C'est vrai, il n'y en a pas au Japon. Peut être qu'il y en a, mais que je ne les connais pas..

J'ai regardé le Dvd live sorti en avril. Si on compare avec le Taste of Chaos de 2005, on remarque une évolution, et même l'atmosphère a beaucoup changée. Le ressentez vous aussi?

 

K: C'était à partir de cette période qu'on a commencé à tourner un peu à l'étranger. On a eu pleins d'occasion de jouer avec différents groupes occidentaux. Et nous, on voulait profiter de toutes les chances données. C'était la première fois qu'on pouvait bouger dans le monde, sans pour autant vouloir faire n'importe quoi. On avait pris conscience des choses que nous seul pouvions faire. Le but n'était pas de se faire plaisir en regardant le groupe, il fallait porter les couleurs du groupe, pour que cela devienne une force. Les gros groupes occidentaux ont leur propre originalité. A leur contact, on s'est conforté dans l'idée de faire seulement ce qu'on voulait faire, et de rester nous même. Et c'est pourquoi on a changé. Beaucoup même.

 

Dans le dvd The rose trims again aussi, on peut ressentir de façon très affirmée l'univers unique de Dir en grey.

K: Et pourtant, on est pas encore allé jusqu'au bout. Même si je pense que c'est sensiblement cette atmosphère qu'on recherchait.


Dans l'édition limitée, il y a deux autres disques. Que trouve-t-on dessus?

K: Sur le dvd 2, il y a un documentaire. Sur le cd3, En plus du live à Shinkiba, on a extraits des morceaux qui rendaient assez bien (rires), du concert au Osakajo hall, en décembre dernier.

Le live sur le dvd est celui donné au Shinkiba, le 18 octobre dernier. La même date que le Loud Park de 2008. C'est à ce même loud Park que Slipknot à participé et avec qui vous avez noué des liens intimes...

K: oui, on les avait rencontré une semaine avant. On parlait de tout, comme par exemple du fait que comme on faisait nos concert le même jour et dans la même tranche horaire, on pourrait chacun mettre de gros écrans sur la scène, et on diffuserait nos concerts en direct sur l'écran de l'autre (rires). Ce genre de stupidités... Après le concert, Craig jones est venu spécialement à notre petite sortie. J'étais bourré alors je ne me souviens plus très bien de la suite... (rires).

(rires). En ce moment, Dir en grey attire l'attention, spécialement en Europe. Pensez vous que l'appui du magazine Kerrang! ait eu un gros impact?

 

K: Oui, cela ne se limite pas qu'à l'Angleterre, Kerrang! est LE magazine rock à l'échelle mondiale. Et donc, d'avoir eu la chance de leur plaire nous a propulser vers le haut, c'est certain. Et puis d'avoir pu faire la couverture nous a valu de bon retour, et ceci pas seulement en Angleterre ou en Europe... Aux Etats-Unis et au Japon également! Je suis vraiment reconnaissant pour ça.

Kerrang! vous a présenté comme le "World's biggest cult band".

 

K: Oui, j'ai trouvé cette citation assez amusante. Je crois que c'est parce qu'on a pu montrer quelque chose d'unique.

 

Cette année encore, vous participez entre autre, au Rock Am ring et au Download festival. Avez vous réussi à choper le truc pour réussir à exprimer entièrement la vision du monde à la Dir en grey, et ce en l'espace de 20-30 minutes?

 

K: Et bien.. On change la setlist en fonction des groupes présents au festival. Par exemple, si il y a beaucoup de groupe metal qui jouent, alors on retire tous les morceaux typés métal, et on ne joue que les morceaux qui ne le sont pas. En fait, on voudrait que les gens se disent que ce groupe est différent des autres qui jouent. On change donc notre setlist en suivant cette façon de procéder. Bien sûr, on fait les morceaux faciles à saisir aussi. Comme c'est un festival, il y a énormément de personnes qui nous voient pour la première fois.


Au Japon, il est d'usage que le public cris le nom des membres d'un groupe. Comment est-ce en occident?

 

K: Bien sûr, beaucoup crient "Dir en grey!". Là-bas, on ne crie pas spécialement les noms des membres, c'est donc tout nouveau.

 

Les morceaux qui rassemblent le public sont-ils différents au Japon et en occident?

 

K: Pour ce qui est de l'étranger, ils sont a fond sur tout (rires). Ca semble plaire quand la musique est rapide. Et je trouve que ça a son charme. Ils ont aussi leur moment où ils semblent dire "écoutez un peu! les mecs!" (rires). Alors qu'au Japon, les fans profitent de l'ensemble de la scène. Il y a aussi ce genre de personne en occident mais, il y a bien plus de personnes qui réagissent simplement aux rythmes des morceaux. Si on fait un morceau rapide, alors forcement ils se déchaînent.


(rires). Vous avez fait pas mal de show avec d'autres artistes. Quel groupe vous a laissé une grosse impression?

K: Sans hésiter: Deftones et Tool, ils étaient géniaux. Cette atmosphère unique envahissait la scène... En ce qui nous concerne, ça n'a rien à voir avec le type de son. Ces personnes en elles-mêmes sont énormes! Lorsqu'on tournait avec le Family values tour, je me disais: "on est vraiment tout petit!". Je manquais peut être de confiance. Je n'avais pourtant pas mauvaise conscience, mais je me suis dis qu'il fallait mener le groupe en ayant les pieds sur terre, bien plus qu'avant. Il nous faut résolument quelque chose en nous, pour monter sur scène.

Les Deftones ont aussi une bonne carrière, malgré tout ils restent sociables. Vous vous entendez bien?

K: Oui, on a souvent bu ensemble. (rires) Moi et Chino on a le même âge! Et je ça m'étonne encore! Je me dis qu'il se foutait de moi! (rires)

Ahahah, Je ne l'ai jamais rencontré, comment est-il?

K: Une personne tout à fait normale (rires). Il aime vraiment beaucoup la musique, il branche son Mac sur des hauts parleurs et diffuse sa musique partout. Il adore plus que tout Faith no more. On regardait nos Itune respectif et se conseillait de la musique. On a aussi échangé des cd!

Comment s'est passé la tournée en décembre dernier, avec le groupe The humain abstract en 1ere partie?

 

K: Ils sont vraiment bons. Même si ils étaient bons, au début je ne voulais pas faire de tournée avec eux (rires). Avant tout, c'était un groupe extrêmement jeune. Le jeune à la guitariste était prof de guitare. Quand il rentrait dans la salle, il commençait à faire ses exercices. En voyant ça, on s'est dit qu'il fallait qu'on se remette à l’entraînement...(rires). Ils étaient très sérieux dans leur exercices. On les avait sous les yeux, en train de faire de leur mieux, et on s'est dit qu'on devait aussi donner de nous même.

J'ai l'impression que récemment, la technique a tendance à prendre de l'importance.

K: Oui c'est vrai. On s'y est mis (rires)


Mais vous êtes bon vous aussi, non?

K: Non non! Pas du tout. Pour moi, c'est l'atmosphère! (rires)


Alors que vous vous entendez si bien avec les artistes étrangers, il y a le public amateur de musique occidentale et Dir en grey. Puis, il y a les fans de Dir en grey. Il y a comme un fossé entre les deux. Avez vous déjà senti une sorte de tension entre eux?

 

K: Nous avons déjà pensé à ceci. Mais nous avons une histoire qui s'est construit pendant 10ans, et il y a des fans qui nous suivent depuis longtemps. Alors nous ne pouvons pas avoir de tendance pour l'un où pour l'autre. Bien sûr qu'on sent une tension mais, nous avons eu tout un cheminement auquel nous sommes encore rattachés. Aujourd'hui, il y a beaucoup de femmes qui viennent à nos concerts. Je me dis que ce n'est pas un concert de groupe Heavy rock typique. Parmi les personnes qui se rassemblent seulement dans le but de voir un concert franchement défoulant, alors ils doivent être sûrement insatisfait de la prestation. C'est pour ça que ça m'est arrivé de me dire que c'était différent. Mais nous avons aussi notre univers rien qu'à nous. Et si il y a des gens auquel cet univers parle, alors ça nous va.

 

Par Koto - Publié dans : Dir en grey
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